Les manifestations en Franche-Comté
(En nombre de manifestants)
Besançon : 3 000
Dole : 3 000
Saint-Claude : 500
Lons-le-Saunier : 1 300
Vesoul : 1 500
Pontarlier : 250
Publié le 01/05/2009 - 14:53
Mis à jour le 01/05/2009 - 14:53
Pour le 1er rassemblement syndical unitaire, près de 3 000 personnes ont défilé dans les rues de la capitale comtoise pour la défense de l’emploi et la défense des salariés touchés par la crise.
Les manifestations en Franche-Comté
(En nombre de manifestants)
Besançon : 3 000
Dole : 3 000
Saint-Claude : 500
Lons-le-Saunier : 1 300
Vesoul : 1 500
Pontarlier : 250
DIAPORAMA ET VIDÉO • Une nouvelle mobilisation d’ampleur s’est déroulée ce samedi 7 novembre à Besançon. Pour cet Acte IV, les manifestantes et manifestants ont répondu à l’appel contre la vie chère, le fascisme, en soutien aux revendications lycéennes et pour défendre le droit de manifester dans la capitale comtoise. Selon la préfecture du Doubs, 4 000 personnes ont battu le pavé au cours de cette journée marquée par plusieurs épisodes de tensions avec les forces de l’ordre.
À la suite de la liquidation judiciaire de l’association Les Invités au Festin, prononcée le 22 septembre 2026, la Fondation Pluriel a repris cinq de ses dispositifs médico-sociaux. Effective depuis le 10 août, cette opération concerne 133 personnes accompagnées et 33 salariés répartis sur quatre communes du Doubs. Objectif : maintenir les activités et les modalités d’accompagnement, tout en assurant leur pérennité.
Après la manifestation du jeudi 5 novembre à Besançon, les syndicats FO, FSU et Solidaires reviennent sur leur recours contre deux arrêtés préfectoraux. S’ils saluent une première décision favorable du tribunal administratif concernant le port d’équipements de protection, ils dénoncent le maintien d’une interdiction partielle de manifester et appellent à participer aux actions prévues samedi 7 novembre dans le Doubs.
À la veille d’une nouvelle journée de mobilisation annoncée pour ce samedi 7 novembre 2026, la préfecture du Doubs renforce les mesures de sécurité à Besançon. En l’absence de déclaration de manifestation, le préfet Rémi Bastille a pris un arrêté interdisant tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville bisontin, de 9 heures à 22 heures. Plusieurs autres restrictions s’appliqueront également dans l’ensemble du département.
À l’occasion de la manifestation intersyndicale organisée jeudi 5 novembre à Besançon, la CFDT et l’UNSA ont décidé de quitter le cortège quelques centaines de mètres après son départ. Dans un communiqué publié vendredi 6 novembre, les deux organisations expliquent avoir pris cette décision après qu’une partie des manifestants a emprunté un itinéraire interdit par arrêté préfectoral.
La journée de mobilisation intersyndicale organisée ce jeudi 5 novembre 2026 dans le Doubs a rassemblé 9 000 personnes à Besançon et 800 à Montbéliard, selon le bilan communiqué par la préfecture. À Besançon, le cortège s’est scindé en plusieurs groupes, entraînant des tensions dans le secteur de Battant. Sept personnes ont été interpellées et deux policiers blessés.
Mise à jour régulière • L’appel à la mobilisation est général et de nombreux secteurs sont en grève ce 5 novembre 2026. À Besançon, le rendez-vous était donné à 14h00 à Battant. Si le cortège s'est d'abord dirigé vers la gare suite à l’appel de la CGT et de la CFDT, il s’est réorienté en direction du centre-ville après avoir appris que de jeunes étaient bloqués au niveau du pont Battant. Par ailleurs, le pont Robert Schwint a été bloqué par sept camions de CRS.
Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de l’intersyndicale FO-FSU-Solidaires avec le soutien de la Ligue des Droits de l'Homme et de l’Union Syndicale Lycéenne tendant à obtenir la suspension de l’arrêté préfectoral du 4 novembre portant sur l’interdiction partielle de l’itinéraire de la manifestation prévue le 05 novembre 2026 à Besançon.
Dans le cadre de la mobilisation générale de ce jeudi 5 novembre 2026, des étudiants de l’Institut régional du travail social (IRTS) ont décidé de se mettre en grève à Besançon. Pour rappel, l’IRTS forme aux métiers du social et du médico-social.
À la suite de la "décision très tardive de la préfecture du Doubs" d’interdire une nouvelle fois à l’intersyndicale de manifester dans le centre ville de Besançon, cette dernière, avec le soutien de la Ligue des Droits de l'Homme et de l’Union Syndicale Lycéenne, a déposé un recours au tribunal administratif contre deux arrêtés préfectoraux du Doubs interdisant une manifestation prévue le jeudi 5 novembre 2026 en centre-ville de Besançon.
En Bourgogne-Franche-Comté un habitant sur trois a plus de 60 ans. 97 600 de ces seniors subissent aujourd'hui une perte d’autonomie. Si les tendances démographiques actuelles se poursuivent, leur nombre augmenterait de 20 % d'ici 2055 dans la région, soit 120.000, selon la dernière étude de l’Insee parue le 3 novembre 2026.
Le lundi 2 novembre, à l’occasion de la Conférence régionale de l’Économie sociale et solidaire, Jérôme Durain, président de la Région Bourgogne-Franche-Comté, a remis les prix aux lauréats de l’éditions 2026 de l’appel à projets de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS).
Après plusieurs semaines de mobilisation de la jeunesse, contre la vie chère et pour défendre de nombreuses revendications sociales et humanistes, l’intersyndicale appelle à une journée de grève et de mobilisation jeudi 5 novembre 2026. Des manifestations sont prévues dans plusieurs villes de France, notamment en Bourgogne-Franche-Comté. Voici les différents rendez-vous organisés dans la région.
Face au constat selon lequel quatre femmes sur cinq en France déclarent négliger leur santé, la Polyclinique de Franche-Comté a lancé, le 21 septembre 2026, le programme ”Au féminin”. Ce dispositif vise à proposer une prise en charge globale et coordonnée, de l’adolescence à la ménopause.
Publiez gratuitement vos actualités et événements
Les données météo sont momentanément indisponibles.