Crèches : les 3/4 des agents en grève ce jeudi à Besançon

Publié le 23/05/2019 - 10:04
Mis à jour le 23/05/2019 - 10:07

MIS A JOUR • Le syndicat FO communaux de Besançon appelle les agents de la Direction Petite Enfance de la ville de Besançon à une journée de grève jeudi 23 mai 2019 dans le cadre d’une journée d’action nationale contre la réforme de la loi fixant les conditions des modes de garde. Un rassemblement est organisé à 14h esplanade des droits de l’homme. 152 sur 200 agents de la petite enfance se sont déclarés grévistes, selon FO.

©Alexane Alfaro © Alexane Alfaro
©Alexane Alfaro © Alexane Alfaro

L'accueil dans les 12 crèches de Besançon devrait-être impacté.

Cette mobilisation entre dans le cadre d’une mobilisation nationale des agents des structures de la petite enfance. Compte tenu des derniers mouvements, dont le dernier date du 9 mai 2019, Force Ouvrière estime que les agents devraient largement se mobiliser. "Nous souhaitons simplement que ce qui se trame au niveau national ne passe pas localement à Besançon … " Le but du mouvement est de préserver la qualité d'accueil des jeunes enfants.

Les syndicats craignent des mesures du projet de réforme du ministère de l'action sociale et de la santé : taux d'encadrement dégradé, possibilité d'accueil en surnombre, surface d'accueil réduite, etc.

Voici les revendications du mouvement national :

  • Atteindre l’objectif d’un ratio moyen d’encadrement d’un professionnel pour cinq enfants en établissement d’accueil du jeune enfant à l’horizon 2022.
  • Revenir à un ratio d’au moins 50% de professionnels les plus qualifiés en EAJE, mesure qui devrait être immédiatement suivie d’un plan de formation initiale et continue permettant d’élever progressivement ce ratio.
  • Limiter les possibilités d’accueil en surnombre à 110% de l’effectif en EAJE.
  • Garantir une surface de 7m2 minimum par enfant.
  • Élever globalement les niveaux de qualification de l’ensemble des professionnel-le-s des modes d’accueil individuels et collectifs, en formation initiale et formation continue diplômante et permettre à tous de bénéficier de réels parcours de promotion professionnelle.
  • Instituer et financer des temps d’analyse sur les pratiques professionnelles en EAJE et pour les assistant-e-s maternel-le-s exerçant à domicile.
  • Redéfinir le mode de financement des EAJE en encartant la tendance à « rentabiliser » les temps d’accueil au détriment de la qualité d’accueil.

Social

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Acte " II " de la mobilisation : " pas de dégât de commerce " et 20 personnes interpellées à Besançon

Entre 4.000 et 4.500 personnes se sont mobilisées samedi 24 octobre 2026 aux Glacis lors d’une manifestation déclarée, puis dans les rues de Besançon lors d’un cortège sauvage. Au total, 20 personnes ont été interpellées, indique la préfecture du Doubs.

Au moins 4.500 personnes au rendez-vous de l' "Acte II " à Besançon

Mise à jour régulière • Après une première mobilisation qui a rassemblé le 17 octobre 2026 entre 9.500 et 12.000 personnes dans les rues de Besançon, l’acte II a une nouvelle fois mobilisé les manifestants malgré l’interdiction de la préfecture. Au lieu de se rendre place de la Révolution ou parking Battant, ces derniers ont répondu à l’appel au rassemblement du PCF au parc des Glacis.

L’intersyndicale et de la Ligue des droits de l’Homme déposent un référé contre l’interdiction de manifester à Besançon

L’intersyndicale du Doubs FSU, Solidaires, FO, CGT en association avec la Ligue des droits de l’Homme, confirme le dépôt d’un référé devant le tribunal administratif afin de contester l’interdiction par le Préfet de toute manifestation dans la boucle du Doubs ce samedi 24 octobre 2026. 

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Les manifestations non déclarées interdites samedi 24 octobre dans le centre-ville de Besançon

Selon un communiqué du 23 octobre 2026, la préfecture du Doubs interdit tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville de Besançon, samedi 24 octobre, de 9 h à minuit. Cette décision fait suite à des appels à manifester diffusés sur les réseaux sociaux, alors qu’aucun organisateur ni parcours n’ont été identifiés. Des restrictions supplémentaires s’appliqueront dans l’ensemble du département.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 12.52C°
couvert
le 26/10 à 16h00
Vent
1.85 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
78 %

Sondage