Le ras-le-bol des policiers

Publié le 23/01/2014 - 10:17
Mis à jour le 16/04/2019 - 14:08

Les principaux syndicats de gardiens de la paix appelaient à une journée de mobilisation mercredi (22 janvier 2013) pour dénoncer un « manque de moyens”. À Besançon, les policiers se sont rassemblés à la mi-journée devant le commissariat. 

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Après les manifestations en 2013 contre la baisse d'une indemnité aux élèves gardiens de la paix, les syndicats policiers entendent bien poursuivre le combat afin de dénoncer selon FO la "vague compensation" promise à la place de cette diminution. 

Le décret abaissant le taux de l'indemnité de sujétions spéciales de police (ISSP) allouée aux élèves policiers et gendarmes a été publié fin décembre au Journal officiel (JO). Les syndicats de police étaient hostiles à cette mesure qui, selon Bercy, permettra d'économiser 12 millions d'euros. Face à la baisse de cette indemnité, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls avait promis début novembre une compensation.

Toujours plus de tâches à accomplir, le manque d’effectif et de moyens, l’insécurité grandissante sur le terrain : les motifs de la grogne sont nombreux pour les policiers qui étaient une soixantaine devant le commissariat de Besançon. Le syndicat Alliance dénonce quant à lui les"restrictions budgétaires" et stigmatise des "méthodes managériales archaïques".

Social

Acte III : 4.500 manifestants (préfecture) maintenus à distance du centre-ville de Besançon

VIDÉOs • Après une première mobilisation le 17 octobre 2026 d’environ 12.000 personnes et une seconde la semaine dernière qui a réuni quelque 4.500 personnes ce sont une nouvelle fois 4.500 personnes, au plus haut de la mobilisation selon la préfecture, qui se sont donné rendez-vous au parc des Glacis de Besançon dès 14h ce samedi 31 octobre 2026 pour l’acte III de la mobilisation contre la vie chère. Ceux-ci ont répondu à l’appel au rassemblement de l’intersyndicale FO, Solidaires, CGT et FSU.

Crise lycéenne : les annonces du gouvernement ne désamorcent pas les appels à la mobilisation

Après un mois de blocus et de manifestations, les annonces très attendues du gouvernement lundi 26 octobre 2026, dont le remplacement progressif de Parcoursup d’ici 2028, n'ont pas convaincu les organisations lycéennes et étudiantes, qui ont appelé à poursuivre la mobilisation.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Acte " II " de la mobilisation : " pas de dégât de commerce " et 20 personnes interpellées à Besançon

Entre 4.000 et 4.500 personnes se sont mobilisées samedi 24 octobre 2026 aux Glacis lors d’une manifestation déclarée, puis dans les rues de Besançon lors d’un cortège sauvage. Au total, 20 personnes ont été interpellées, indique la préfecture du Doubs.

Au moins 4.500 personnes au rendez-vous de l' "Acte II " à Besançon

Mise à jour régulière • Après une première mobilisation qui a rassemblé le 17 octobre 2026 entre 9.500 et 12.000 personnes dans les rues de Besançon, l’acte II a une nouvelle fois mobilisé les manifestants malgré l’interdiction de la préfecture. Au lieu de se rendre place de la Révolution ou parking Battant, ces derniers ont répondu à l’appel au rassemblement du PCF au parc des Glacis.

L’intersyndicale et de la Ligue des droits de l’Homme déposent un référé contre l’interdiction de manifester à Besançon

L’intersyndicale du Doubs FSU, Solidaires, FO, CGT en association avec la Ligue des droits de l’Homme, confirme le dépôt d’un référé devant le tribunal administratif afin de contester l’interdiction par le Préfet de toute manifestation dans la boucle du Doubs ce samedi 24 octobre 2026. 

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