"On est là, on est là !..." Plus de 600 manifestants pour l'acte XIX des Gilets Jaunes à Besançon

Publié le 23/03/2019 - 18:18
Mis à jour le 16/04/2019 - 08:41

Sous le soleil et dans un esprit relativement bon enfant, entre 600 et 750 manifestants ont déambulé dans les rues de Besançon en début d’après-midi. Voulant rejoindre le quartier des Vaites, ils ont été bloqués à plusieurs reprises par les forces de l’ordre. Vers 18h, les manifestants se sont retrouvés vers 18h sur le secteur de Chamars à proximité de la préfecture du Doubs.

Besançon - 23 mars 2019 acte19 © DR captures twitter ©
Besançon - 23 mars 2019 acte19 © DR captures twitter ©

Après un acte XVII calme samedi dernier dans les rues de Besançon, les Gilets Jaunes se sont retrouvés comme tous les samedis place de la Révolution ce samedi 23 mars 2019 à partir de 14h.

Après quelques allocutions, notamment du Gilet Jaune Frédéric Villaume qui a accusé Macron et Castaner de "tuer la démocratie", le cortège est parti peu après 15h10. La préfecture du Doubs parle de 600 personnes à la manifestation. Pour les Gilets Jaunes, ils étaient entre 900 et 1.000.

Les manifestants ont emprunté la Grande Rue en passant par la place du 8 septembre et le square Saint-Amour pour ensuite rejoindre le pont de la République. Tous les samedis, les mêmes chants, les mêmes slogans "On est là. On est là, même si Macron ne veut pas, nous on est là. Pour défendre les salariés, pour défendre les retraités, pour défendre les Gilets jaunes, nous on est là…"; "On lâche rien…" ; "Descendez avec nous ! ; "il faut gueuler, mais pas devant la télé, il faut gueuler, mais dans la rue…"   et "Macron, démission Catsaner en prison…"

La préfecture du Doubs déclare vouloir défendre "la liberté de circulation"

Vers 16h, les manifestants ont emprunté la rue Fontaine Argent en direction des Vaites et ont été bloqués à hauteur de lycée professionnel Saint Jospeph afin de les empêcher de rejoindre la rue de Belfort. La préfecture du Doubs a tenu à rappeler que la manifestation n'avait toujours pas été déclarée, ni autorisée et a précisé que le barrage policier avait été mise en place afin de que les manifestants ne puissent pas perturber la circulation. Après avoir rebroussé chemin, ils ont à nouveau été bloqués en bas de la rue de Belfort à l'intersection avec la rue Chopard.

Vers 17h15, les gilets jaunes ont à nouveau emprunté le tunnel sous la citadelle et se sont retrouvés vers Chamars peu avant 18h.

Social

9.000 personnes se sont mobilisées ce jeudi 5 novembre à Besançon (chiffre préfecture)

Mise à jour régulière • L’appel à la mobilisation est général et de nombreux secteurs sont en grève ce 5 novembre 2026. À Besançon, le rendez-vous était donné à 14h00 à Battant. Si le cortège s'est d'abord dirigé vers la gare suite à l’appel de la CGT et de la CFDT, il s’est réorienté en direction du centre-ville après avoir appris que de jeunes étaient bloqués au niveau du pont Battant. Par ailleurs, le pont Robert Schwint a été bloqué par sept camions de CRS.

Mobilisation du 5 novembre à Besançon : le tribunal administratif rejette le recours de l’intersyndicale

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de l’intersyndicale FO-FSU-Solidaires avec le soutien de la Ligue des Droits de l'Homme et de l’Union Syndicale Lycéenne tendant à obtenir la suspension de l’arrêté préfectoral du 4 novembre portant sur l’interdiction partielle de l’itinéraire de la manifestation prévue le 05 novembre 2026 à Besançon.

Recours déposé contre le préfet : les manifestants pourront-ils défiler au centre-ville de Besançon ce jeudi ?

À la suite de la "décision très tardive de la préfecture du Doubs" d’interdire une nouvelle fois à l’intersyndicale de manifester dans le centre ville de Besançon, cette dernière, avec le soutien de la Ligue des Droits de l'Homme et de l’Union Syndicale Lycéenne, a déposé un recours au tribunal administratif contre deux arrêtés préfectoraux du Doubs interdisant une manifestation prévue le jeudi 5 novembre 2026 en centre-ville de Besançon.

Perte d’autonomie : 20 % de seniors dépendants en plus en Bourgogne-Franche-Comté d’ici 2055 selon l’Insee

En Bourgogne-Franche-Comté un habitant sur trois a plus de 60 ans. 97 600 de ces seniors subissent aujourd'hui une perte d’autonomie. Si les tendances démographiques actuelles se poursuivent, leur nombre augmenterait de 20 % d'ici 2055 dans la région, soit 120.000, selon la dernière étude de l’Insee parue le 3 novembre 2026.

Cinq projets " à fort impact social et écologique " récompensés par la Région Bourgogne-Franche-Comté

Le lundi 2 novembre, à l’occasion de la Conférence régionale de l’Économie sociale et solidaire, Jérôme Durain, président de la Région Bourgogne-Franche-Comté, a remis les prix aux lauréats de l’éditions 2026 de l’appel à projets de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS).

Grève du 5 novembre : où se dérouleront les manifestations en Bourgogne Franche-Comté ?

Après plusieurs semaines de mobilisation de la jeunesse, contre la vie chère et pour défendre de nombreuses revendications sociales et humanistes, l’intersyndicale appelle à une journée de grève et de mobilisation jeudi 5 novembre 2026. Des manifestations sont prévues dans plusieurs villes de France, notamment en Bourgogne-Franche-Comté. Voici les différents rendez-vous organisés dans la région.

Santé des femmes : la Polyclinique de Franche-Comté lance un parcours de soins dédié à Besançon

Face au constat selon lequel quatre femmes sur cinq en France déclarent négliger leur santé, la Polyclinique de Franche-Comté a lancé, le 21 septembre 2026, le programme ”Au féminin”. Ce dispositif vise à proposer une prise en charge globale et coordonnée, de l’adolescence à la ménopause.

Vie chère : à Besançon le secteur social et médico-social rejoint la mobilisation du 5 novembre

Soutenue par une large intersyndicale (CFDT, CGT, FO, UNSA, FSU et Solidaires), une nouvelle mobilisation contre la vie chère est prévue jeudi 5 novembre 2026. Dans ce contexte, les organisations syndicales CGT Social/Médico-Social, SUD Santé-Sociaux et le Comité de Lutte Médico-Social appellent les salariés du secteur social et médico-social à se mettre en grève et à rejoindre la manifestation prévue à 14h à Besançon, sur le parking Battant.

Acte III : 4.500 manifestants (préfecture) maintenus à distance du centre-ville de Besançon

VIDÉOs • Après une première mobilisation le 17 octobre 2026 d’environ 12.000 personnes et une seconde la semaine dernière qui a réuni quelque 4.500 personnes ce sont une nouvelle fois 4.500 personnes, au plus haut de la mobilisation selon la préfecture, qui se sont donné rendez-vous au parc des Glacis de Besançon dès 14h ce samedi 31 octobre 2026 pour l’acte III de la mobilisation contre la vie chère. Ceux-ci ont répondu à l’appel au rassemblement de l’intersyndicale FO, Solidaires, CGT et FSU.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Les données météo sont momentanément indisponibles.

Sondage