A Dijon, Cazeneuve appelle les socialistes à voter Macron et à être "disponibles"

Publié le 03/05/2017 - 08:40
Mis à jour le 03/05/2017 - 09:40

Bernard Cazeneuve a appelé, ce mardi 2 mai 2017 à Dijon, les socialistes à voter pour Emmanuel Macron, pas seulement en raison du « danger » que représente Marine Le Pen mais aussi avec le « désir de voir ce (qu’ils ont)
accompli se poursuivre », en étant « disponibles pour le faire réussir ».

 ©
©

"Faites voter dimanche résolument pour Emmanuel Macron (...) Faites-le avec la fierté de ce que nous avons accompli et le désir de voir ce que nous avons accompli se poursuivre", a déclaré le Premier ministre à l'occasion d'un meeting de soutien à Emmanuel Macron, organisé à l'initiative du PS.

Alors qu'il s'apprête à conduire la bataille des législatives pour le Parti socialiste, Bernard Cazeneuve a donné le sentiment de vouloir faire du futur groupe de députés PS un point d'appui pour Emmanuel Macron s'il est élu
président.

"Les socialistes, parce qu'ils ont cette ambition de faire en sorte que l'espérance soit constamment confrontée au réel, ne peuvent pas dire: +élisez un président de la République et faites le pari de son échec. Ils doivent être disponibles pour le faire réussir+", a-t-il dit, prenant clairement ses distances avec Benoît Hamon, davantage sur une posture d'opposant à M. Macron. "Et pour le faire réussir en étant disponible, il faut qu'il soit une force, une force qui dise l'endroit d'où elle parle (...) les valeurs qu'elle porte (...) qui soit fière de son histoire", a-t-il ajouté.

M. Cazeneuve prend ses distances avec Benoît Hamon

Pour M. Cazeneuve, "voter Emmanuel Macron, ça ne veut pas dire que nous soyons d'accord sur tout", même s'il souhaite "du fond du coeur qu'il soit élu". "Il y a bien des sujets sur lesquels nous pourrions exprimer des nuances, des différences et pourquoi pas le dire aussi peut-être des divergences", a-t-il dit, marquant notamment ses distances avec la volonté de M. Macron de réformer le code du travail par ordonnance, et de former une majorité entièrement à sa main. "Il faut dans le rassemblement que chacun vienne avec son apport, avec son histoire, avec sa force", a-t-il dit.

S'il a appelé à "faire battre le coeur "de la République, le Premier ministre a aussi implicitement critiqué Benoît Hamon, en regrettant que la campagne présidentielle n'ait pas davantage permis de vanter le bilan du
quinquennat de François Hollande. "Soyez fiers de ce que nous avons accompli", a-t-il lancé à ses camarades.

Le Premier ministre avait entamé son discours en rappelant le combat de la gauche contre le Front national et les extrêmes."Je ne veux pas que dimanche prochain on élise à la tête de l'Etat un personnalité qui n'aura de cesse de créer la division, la fracturation, et l'abaissement de la société française", a-t-il tonné, critiquant notamment les positions du Front national sur la lutte antiterroriste.

Prenant la parole après M. Cazeneuve, le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a une nouvelle fois critiqué le refus de Jean-Luc Mélenchon d'encourager ses électeurs à voter pour M. Macron. "Quand la République est en danger, on ne peut pas faire le choix de la neutralité (...) Il faut dire ce qui est: le ni-ni débouche sur l'abstention et l'abstention débouchera sur la victoire de Madame Le Pen", a-t-il prévenu.

(Source AFP)

Politique

Parcoursup remplacée en 2028, classes plafonnées à 28 élèves : ce que le Gouvernement promet aux lycéens

À l’issue de la rencontre de lundi dernier entre le Premier ministre Sébastien Lecornu et les représentants des lycéens, Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, et Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, ont publié, sous l’autorité du Premier ministre, la liste des engagements pris par le gouvernement le 26 octobre 2026 pour répondre aux difficultés exprimées par les lycéens.

" Casseurs-payeurs " : un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation

Au coeur d'un automne marqué par de nombreux mouvements de contestation virant parfois aux pillages, le Sénat se penche mardi sur le projet de loi "casseurs-payeurs" et ses mesures décriées sur la responsabilité collective des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Le PCF du Doubs appelle le préfet à " cesser " des interventions policières " disproportionnées "

La Fédération du Doubs du Parti communiste français interpelle le préfet sur les conditions de maintien de l’ordre lors des mobilisations lycéennes. Dans un courrier signé par son secrétaire, Matthieu Guinebert, le PCF demande que cessent les interventions qu’il juge disproportionnées.

Blocage des lycées : Julien Odoul (RN) demande une réunion de crise après les incidents

Blocages, dégradations et affrontements avec les forces de l’ordre ont marqué plusieurs établissements de Bourgogne-Franche-Comté ce jeudi 1er octobre. Dans un communiqué, le président du groupe RN au Conseil régional, Julien Odoul, demande un bilan des dégâts et une réunion de crise. Il met également en cause La France insoumise.

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Les données météo sont momentanément indisponibles.

Sondage