Don d’organes : un ciné-débat et des témoignages de donneurs et receveurs à Besançon

Publié le 14/06/2018 - 17:04
Mis à jour le 14/06/2018 - 17:04

La Ville de Besançon réalise une campagne d’information afin de sensibiliser chacun sur la nécessité du don et de la greffe d’organes pour sauver des vies. Elle organise, en partenariat avec le Centre Hospitalier Universitaire de Besançon (CHU), un ciné-débat suivi de témoignages de familles de donneurs et de patients receveurs, le 22 juin 2018, à 18 heures, au Petit Kursaal.

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Le débat sera animé par le service de la coordination des prélèvements d’organes et de tissus du CHU de Besançon. 

« Des milliers de vie peuvent être sauvées grâce aux greffes. Chaque année, le nombre de personnes en attente de greffes ne cesse d’augmenter. Trouver un donneur compatible est rare. C’est pourquoi il est très important d’affirmer officiellement son choix de donner et de faire respecter ce choix », explique la Ville de Besançon.

Cette journée sera l’occasion de sensibiliser sur la notion de consentement présumé au don d’organes et de tissus. Depuis le 1er janvier 2017, la loi de modernisation du système de santé renforce à la fois la notion du consentement présumé et la possibilité d’exprimer son refus. 

Les trois principes de la loi de bioéthique qui régissent le don d’organes et de tissus en France sont :

  • Le consentement présumé pour le don d’organes et de tissus après la mort. Ce principe est ancien. Il a été institué en 1976 par la loi dite Caillavet. Dès cette époque, le législateur a fait le choix de la solidarité. En France, toute personne est considérée comme consentante au don d’organes et de tissus après sa mort dès lors qu’elle n’a pas fait connaître de son vivant son refus d’un tel prélèvement. Depuis janvier 2017, la loi réaffirme et renforce ce principe.
  • La gratuité du don est un acte de générosité et de solidarité.
  • L’anonymat du don permet d’éviter toute pression psychologique, affective et financière entre la famille du donneur et le receveur. L’anonymat concourt à l’appropriation du greffon par le receveur et contribue au travail de deuil de la famille du donneur. Le nom du donneur ne peut être communiqué au receveur, et réciproquement. La famille du donneur peut cependant être informée des organes et tissus prélevés ainsi que du résultat des greffes, si elle le demande.
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