Agression : les chauffeurs de bus de Belfort débrayent
Publié le 03/03/2009 - 09:47
Mis à jour le 03/03/2009 - 09:47
Publié le 03/03/2009 - 09:47
Mis à jour le 03/03/2009 - 09:47
Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.
Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.
Mise à jour à 19h00 • La manifestation du samedi 17 octobre 2026 se déroule dans le centre-ville de Besançon. Selon Force ouvrière, 12 000 personnes participent au rassemblement, 9 500 selon la préfecture. Le cortège s’est déroulé dans le calme jusqu’à son arrivée devant la préfecture du Doubs, où la situation s’est tendue.
Suite au blocage de la faculté des Lettres de Besançon depuis le 29 septembre 2026, des étudiants ont souhaité adresser une lettre ouverte à la présidence de l'Université Marie et Louis Pasteur intitulée : "Qui a décidé que nous n'avions plus le droit d'étudier ?".
De nombreuses mobilisations sont attendues partout en France ce samedi 17 octobre 2026. Cette journée est dédiée à une convergences des luttes : combat contre la vie chère mais aussi en soutien à la colère des lycéens. Zoom sur les rendez-vous donnés en Bourgogne-Franche-Comté.
À l’occasion du 65e anniversaire de la répression sanglante d’une manifestation d’Algériens à Paris, le 17 octobre 1961, plusieurs associations, syndicats et partis politiques appellent à un rassemblement samedi 17 octobre 2026, à 17 h 30, au pont Battant, à Besançon. Des fleurs seront jetées dans le Doubs en hommage aux victimes.
VIDEO • La CGT, FSU, Solidaires, FGR-FP, et LSR ont organisé un rassemblement ce mercredi 14 octobre 2026 à Besançon. En cause ? Une "désindexation de leur retraite de base et complémentaire". On fait le point.
DIAPORAMA + VIDÉO • Ce mardi 13 octobre 2026, la mobilisation lycéenne a connu son cinquième acte en France, notamment à Besançon. Dans l’après-midi, entre 1 100 personnes selon la police et environ 2 000 selon les syndicats ont défilé dans les rues de la capitale comtoise. Les manifestant(e)s réclament davantage de moyens pour l’Éducation nationale et, plus largement, pour les services publics.
Réunies lundi 12 octobre devant le palais de justice de Besançon, des membres de l’Intersyndicale féministe et des personnes mobilisées chaque lundi depuis juin dernier, ont appelé une dernière fois les députés à adopter une loi dite intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, assortie de moyens financiers conséquents et d’un volet préventif renforcé.
Les parents d’élèves du collectif Ecoles vivantes Besançon se mobilisera le 15 octobre 2026 à 16h45 devant l'Hôtel de Ville en amont du conseil municipal. Ils demandent à ce que les écoles soient adaptées face au changement climatique.
À l’appel de l’intersyndicale composée de la FSU 25, de la CGT Educ'action 25, du SNFOLC 25 et de SUD Éducation Franche-Comté, les personnels sont invités à se mobiliser et à se mettre en grève le mardi 13 octobre 2026. Une manifestation aux côté des lycéens est prévue en ce sens à 14h15 au départ du parking Battant.
Le syndicat CGT social et médico-social du Doubs appelle à une nouvelle mobilisation le mardi 13 octobre 2026 pour le retrait du projet de loi de financement public et de la sécurité sociale et une augmentation des salaires. Les participants sont invités à rejoindre le mouvement lycéen.
Les salariés de neuf titres de la presse quotidienne régionale du groupe Ebra se mettent en grève ce vendredi 9 octobre 2026, suite à l’appel du Syndicat national des journalistes. En cause ? Le plan social en cours au sein du groupe. À Besançon, des journalistes de l'Est Républicain prévoient de distribuer des tracts ce vendredi matin devant l'agence du Crédit Mutuel et devant la rédaction du journal à partir de 10h00.
Le Syndicat national des journalistes (SNJ) appelle les journalistes de L’Est Républicain et de Vosges Matin à rejoindre, vendredi 9 octobre 2026, un mouvement de grève annoncé dans les neuf titres du groupe Ebra. Le syndicat dénonce notamment les conséquences du plan de réorganisation engagé par le groupe sur les métiers de la rédaction et l’introduction d’outils d’intelligence artificielle dans le travail éditorial.
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