Annie Genevard : "Il est plus que vital de retisser le lien entre l'école et la nation"

Publié le 30/08/2016 - 17:37
Mis à jour le 30/08/2016 - 17:44

Dans un communiqué du mardi 30 août 2016, la députée maire de Morteau, Annie Genevard tient à faire un bilan pour le gouvernement de François Hollande qui va vivre sa dernière rentrée du quinquennat. D’après elle, celui ci aura « multiplié les déceptions et les effets de communication en matière d’éducation« .

 ©
©

Avec la réforme du collège entrant en vigueur cette semaine, un premier appel à la grève a été lancé pour le 8 septembre 2016. D’après Annie Genevard, "les enseignements pratiques interdisciplinaires ne convainquent personne et vont faire perdre du temps précieux aux enseignants pour leurs matières fondamentales".

Dans son communiqué, elle explique que le gouvernement a commis une erreur en supprimant les sections européennes ainsi que l’apprentissage en option du grec et du latin. "Jamais un Gouvernement ne s’en  sera  autant pris à  ce qui marche en s’attaquant à l’excellence au prix d’une uniformisation" écrit-elle dans son communiqué. Elle estime aussi que la réforme des rythmes scolaires sera coûteuse pour les familles et fatiguant pour les enfants.

La question de la sécurité est aussi abordée dans son communiqué étant pour elle un enjeu majeur. D’après la députée, les moyens nécessaires aux mesures annoncées sont insuffisants et la ministre de l’Education Nationale Najat Vallaud-Belkacem n’apporte aucune solution concrète.

Annie Genevard explique que sa démission il y a un an du Conseil Supérieur des Programmes visait à dénoncer "une emprise idéologique de la ministre sur les programmes". D’après elle, il est important de redonner le goût d’apprendre aux élèves et de retisser le lien entre école et nation : "lorsque demain la gestion de crise sera passée, cet enjeu-là lui sera loin d'être passé" conclue-t-elle.

Politique

" Casseurs-payeurs " : un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation

Au coeur d'un automne marqué par de nombreux mouvements de contestation virant parfois aux pillages, le Sénat se penche mardi sur le projet de loi "casseurs-payeurs" et ses mesures décriées sur la responsabilité collective des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.44C°
couvert
le 28/10 à 01h00
Vent
2.53 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
89 %

Sondage