Émeutes en Nouvelle-Calédonie : rencontre avec des étudiants kanaks à Besançon

Publié le 24/05/2024 - 18:02
Mis à jour le 24/05/2024 - 17:50

Depuis le 17 mai 2024, la Nouvelle-Calédonie fait face à de violentes émeutes. A l'origine, une proposition de loi constitutionnelle qui modifierait le corps électoral instauré en 1998 avec les accords de Nouméa. Le peuple kanak, exprime son désaccord envers cette réforme. Pour mieux comprendre ces insurrections néocalédoniennes, nous avons rencontré quatre jeunes kanaks, venus à Besançon pour leurs études.

Amandine Dinet, Maryana Chagnirova, Aurélie Wakanengo et Joseph Wachoima se joindront demain à la manifestation pour la Palestine afin de soutenir leur propre cause. En effet, ils souhaitent l’indépendance de leur pays par rapport à la France et ne cautionnent pas cette proposition de loi constitutionnelle, adoptée par l'Assemblée Nationale mardi 21 mai 2024. Pour le peuple kanak, le dégel du corps électoral les mettrait en position de minorité. Jusqu'ici, seules les personnes respectant les conditions de l'accord de Nouméa pouvaient voter aux élections provinciales et aux référendums. Parmi ces conditions, il fallait avoir vécu en Nouvelle-Calédonie entre 1988 et 1998 ou avoir des parents dans ce cas.

Les quatre jeunes kanaks ont à cœur de préciser que malgré leur colère, ils ne cautionnent pas les violences et les pillages commis dans leur pays en Nouvelle-Calédonie. Ils sont eux-mêmes dans une démarche pacifiste en vue d’un avenir qu’ils veulent "ensemble, main dans la main, mais dans l’égalité".

 

Politique

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Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

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Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

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Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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Vaîtes, plainte et réduction du temps de parole des élus : le conseil municipal sera mouvementé ce jeudi à Besançon

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