L’association Solmiré demande la dissolution de l'instance de régulation

Publié le 08/06/2023 - 17:02
Mis à jour le 08/06/2023 - 16:37

Ce vendredi 9 juin 2023, l'association Solmiré (Solidarité Migrants Réfugiés) a organisé une action devant l'instance de régulation située rue Charles Nodier, (devant la Préfecture) à Besançon.

Affiche accrochée le 30 août 2022 suite à l'expulsion de mineurs isolés d'un squat. © Solmiré
Affiche accrochée le 30 août 2022 suite à l'expulsion de mineurs isolés d'un squat. © Solmiré

C'en est trop pour les membres de l'association Solmiré qui dénoncent le fonctionnement de l'instance de régulation. Cette dernière, gérée par l'Etat, détermine l’attribution des places d’hébergement d’urgence pour les personnes étrangères.

"Chaque semaine, le Département du Doubs, en charge de l’accueil de l’enfance en danger, jette sur le pavé des jeunes étrangers.ères en prétextant qu’ils et elles sont majeur.e.s. Ils ne relèvent donc pas de la protection de l’enfance", s'insurgent-ils.

La "loi exige un accueil inconditionnel"

L'association exprime également son incompréhension sur la prise en charge de ces personnes : "Pendant des années, la Préfecture, en charge de l’hébergement d’urgence des personnes sans abris, interdisait à ces mêmes jeunes l’accès aux structures d’accueil pour SDF, en expliquant que ces dernières n’étaient pas habilitées pour l’accueil de mineur.e.s…".

Solmiré rappelle que "la loi exige un accueil inconditionnel, l'existence même de cette instance en fait un dispositif de ségrégation aux effets dévastateurs pour les personnes concernées".

En plus de demander la "dissolution rapide cette instance", elle pose la question : "Sommes-nous encore dans un Etat de droit ?"

Social

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Les manifestations non déclarées interdites samedi 24 octobre dans le centre-ville de Besançon

Selon un communiqué du 23 octobre 2026, la préfecture du Doubs interdit tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville de Besançon, samedi 24 octobre, de 9 h à minuit. Cette décision fait suite à des appels à manifester diffusés sur les réseaux sociaux, alors qu’aucun organisateur ni parcours n’ont été identifiés. Des restrictions supplémentaires s’appliqueront dans l’ensemble du département.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Manifestation " Acte II " : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre

Dans un communiqué, l’intersyndical CGT éduc’ation, FO, FSU, Solidaires renouvelle son soutien au mouvement lycéen et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution. Pour rappel, la préfecture a interdit les manifestations non déclarées. Les personnes qui ne respecteraient pas cette interdiction s’exposent à une amende forfaitaire délictuelle de 135 euros.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : plusieurs policiers blessés et neuf interpellations

MISE À JOUR À 17H08 • La manifestation organisée à Besançon, samedi 17 octobre 2026, qui avait commencé dans le calme, s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de donner lieu à des affrontements et à des dégradations à proximité de la préfecture et au centre-ville. Trois policiers ont été blessés et neuf personnes ont été interpellées.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : retour en images sur l’évolution des évènements

VIDÉO • La manifestation organisée à Besançon le samedi 17 octobre 2026 a rassemblé entre 9 500 personnes, selon la préfecture du Doubs, et 12 000, selon les syndicats. D’abord pacifique, le rassemblement s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de dégénérer en affrontements et en dégradations à l’approche de la préfecture. Les violences se sont ensuite déplacées dans plusieurs secteurs du centre-ville, jusqu’aux abords des quais.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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