Laurent Croizier : "la confiance ne se décrète pas, elle se gagne !"

Publié le 16/08/2017 - 11:05
Mis à jour le 16/08/2017 - 11:05

Suite à l’adoption par l’Assemblée nationale de deux projets de loi de moralisation pour la confiance dans la vie politique, Laurent Croizier, président du Modem du Doubs clarifie ce mois d’août 2017 ses positions sur le sujet.

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"Avec ce texte, une étape a été franchie, avec de réelles avancées" , indique le président du Modem. Voici les mesures validées : interdiction des emplois familiaux de collaborateurs, suppression de la réserve parlementaire et ministérielle, nouveau régime sur justificatif pour les frais de mandat, encadrement des activités de conseil et d’autres mesures veillant à prévenir les conflits d’intérêts, la création d’un statut de collaborateur parlementaire, l’inéligibilité des élus en cas de crime ou de délit, et des dispositions permettant un financement plus transparent des partis politiques.

"Une réforme constitutionnelle portant notamment sur la limitation du nombre de mandats consécutifs, la suppression de la cour de Justice de la République et la réduction du nombre de parlementaires doit acter, d’ici à un an, la poursuite de ce chantier", explique Laurent Croizier.

Laurent Croizier indique que " les 47 députés MoDem et apparentés ont largement contribué à l’élaboration du texte final. Même si sur le verrou de Bercy, ce mécanisme qui permet au ministère du Budget d’avoir le monopole sur les décisions de poursuites judiciaires en matière de fraude fiscale, nous n’avons pas eu gain de cause, nous sommes fiers d’avoir pu initier cet impératif de moralisation dans la vie politique comme un préalable pour retrouver la confiance des citoyens".

Il insiste sur le poids de telles mesures "c’est au prix de telles dispositions qui permettent plus de transparence que les élus redonneront de la crédibilité à l’action politique. Mais penser qu’une loi réussira seule à rétablir la confiance est une erreur. La confiance ne se décrète pas, elle se gagne. Et c’est aussi une question d’attitude et de comportement".

Le président du Modem regrette "les oppositions sur ce texte tant les Français méritaient un large consensus autour de cette loi. S’accrocher à d'anciennes pratiques, rejetées aujourd’hui majoritairement, ne répond pas à l'attente des citoyens. La confiance se gagnera tous partis confondus malgré nos divergences".

Politique

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Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

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Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

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Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

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Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

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Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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