Manifestation : environ 200 personnes mobilisées ce samedi à Besançon

Publié le 29/01/2022 - 18:15
Mis à jour le 29/01/2022 - 20:14

Ils étaient environ 200 à défiler une nouvelle fois à Besançon contre le pass sanitaire et la mise en place du pass vaccinal.

Les opposants au pass vaccinal ont une nouvelle fois manifesté samedi dans plusieurs villes de France cinq jours après l’entrée en vigueur du pass vaccinal. Ils étaient environ 200 à Besançon.

Pass vaccinal : ça change quoi ?

À partir de 16 ans, les Françaises et les Français doivent justifier d'un schéma vaccinal complet et à jour depuis lundi dernier pour accéder aux lieux suivants : activités de loisirs, bars, restaurants, cinémas, salles de sport, piscine, transports interrégionaux.

Le Conseil constitutionnel a validé les possibles vérifications d’identité par cafetiers ou restaurateurs, au nom de l’objectif de “protection de la santé” face à l’épidémie de Covid-19.

Le pass sanitaire est maintenu aux enfants de 12 à 15 ans.

Pour les personnes de plus de 16 ans, le pass sanitaire est maintenu uniquement pour accéder aux hôpitaux, cliniques, établissements médico-sociaux, maisons de retraitres, etc.

Les voyageurs qui ne disposent pas d'un pass vaccinal pourront présenter un test négatif en cas de motif impérieux d'ordre familial ou de santé.

Les personnes non vaccinées qui jusqu'à présent réalisaient des tests pour accéder aux lieux où sont demandés le pass sanitaire ne pourront plus s'y rendre. L'option de se faire tester ne sera donc plus possible.

Pas de pass sanitaire ni vaccinal aux meetings politiques

Dans sa décision de vendredi 21 janvier, le Conseil constitutionnel a fait valoir que les partis politiques ne pourront pas demander au public des meetings politiques la présentation d’un pass sanitaire.

Les organisateurs pourront cependant prendre “toutes mesures de précaution sanitaire utiles, telles que la limitation du nombre de participants, la distribution de masques ou l’aération des salles”, ont précisé les Sages, dans un communiqué.

Social

Crise lycéenne : les annonces du gouvernement ne désamorcent pas les appels à la mobilisation

Après un mois de blocus et de manifestations, les annonces très attendues du gouvernement lundi 26 octobre 2026, dont le remplacement progressif de Parcoursup d’ici 2028, n'ont pas convaincu les organisations lycéennes et étudiantes, qui ont appelé à poursuivre la mobilisation.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Acte " II " de la mobilisation : " pas de dégât de commerce " et 20 personnes interpellées à Besançon

Entre 4.000 et 4.500 personnes se sont mobilisées samedi 24 octobre 2026 aux Glacis lors d’une manifestation déclarée, puis dans les rues de Besançon lors d’un cortège sauvage. Au total, 20 personnes ont été interpellées, indique la préfecture du Doubs.

Au moins 4.500 personnes au rendez-vous de l' "Acte II " à Besançon

Mise à jour régulière • Après une première mobilisation qui a rassemblé le 17 octobre 2026 entre 9.500 et 12.000 personnes dans les rues de Besançon, l’acte II a une nouvelle fois mobilisé les manifestants malgré l’interdiction de la préfecture. Au lieu de se rendre place de la Révolution ou parking Battant, ces derniers ont répondu à l’appel au rassemblement du PCF au parc des Glacis.

L’intersyndicale et de la Ligue des droits de l’Homme déposent un référé contre l’interdiction de manifester à Besançon

L’intersyndicale du Doubs FSU, Solidaires, FO, CGT en association avec la Ligue des droits de l’Homme, confirme le dépôt d’un référé devant le tribunal administratif afin de contester l’interdiction par le Préfet de toute manifestation dans la boucle du Doubs ce samedi 24 octobre 2026. 

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

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