NPA : « Des circonscriptions obtenues en renonçant à la sortie du nucléaire »

Publié le 20/11/2011 - 19:29
Mis à jour le 20/11/2011 - 19:29

Comme le Front de gauche, le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) dénonce l’accord entre le PS et les écologistes qui consiste pour ces derniers à obtenir des circonscriptions, comme à Besançon, contre un reniement sur le nucléaire.

« La sortie du nucléaire et l’arrêt des grands projets productivistes sont la condition même d’un plan de réorganisation de la production au service des besoins des populations respectueux des impératifs écologiques.?Nous ne laisserons pas l’écologie être évincée par les nucléocrates de l'UMP et du FN, par les néolibéraux du PS ou par la lutte pour des places de députés », estime le NPA.

« À ce stade des négociations entre le Parti Socialiste et Europe Écologie - Les Verts, ces derniers sont les grands gagnants en nombre de circonscriptions obtenues faisant même grincer quelques dents chez les socialistes : comme par exemple ici à Besançon après l'éviction de Fousseret au profit d'Alauzet.

Circonscriptions obtenues en renonçant à la sortie du nucléaire, en mettant sous le tapis les désaccords sur l'EPR de Flamanville et sur l'aéroport de Notre Dames des Landes, projets contre lesquels les mobilisations locales sont importantes, et en repoussant de 5 ans (une législature) la décision de fermeture des vieilles centrales de plus de 30 ans comme Fessenheim », poursuit le NPA.

« Le Parti socialiste a clairement fait son choix. Pierre Moscovici, député du Doubs, coordinateur de l'équipe de campagne de François Hollande, est également vice-président du Cercle de l'industrie, ce lobby patronal qui regroupe notamment Air France, Areva, EADS, EDF, GDF-Suez, PSA, Total ou encore Veolia Environnement...

Dans la  campagne électorale, comme dans les mobilisations, le NPA défendra une transition énergétique radicale articulant sortie du nucléaire en dix ans, réduction des émissions de gaz à effet de serre en diminuant l'utilisation des énergies fossiles. C’est possible par le développement massif des énergies renouvelables et la mise en place de politiques de sobriété et d’économies d’énergie (rénovation de l'habitat et construction d'un immobilier énergétiquement passif) qui seront créateurs d'emplois », souligne le Nouveau parti anticapitaliste.

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.24C°
nuageux
le 22/10 à 11h00
Vent
5 m/s
Pression
1024 hPa
Humidité
90 %

Sondage