Présidentielle 2022 : Anne Vignot soutient officiellement le candidat Yannick Jadot 

Publié le 25/09/2021 - 10:11
Mis à jour le 27/09/2021 - 11:52

L’eurodéputé EELV Yannick Jadot avait annoncé le 30 juin dernier sa candidature à la présidentielle 2022. En pleine primaire écologiste, il affronte l’ex-numéro deux des Verts Sandrine Rousseau. Anne Vignot, la maire de Besançon prend parti ce 25 septembre 2021.

Yannick Jadot - Anne Vignot © Hélène Loget
Yannick Jadot - Anne Vignot © Hélène Loget

Les plus de 122.000 inscrits à la primaire écologiste sont appelés à partir de samedi à désigner leur candidat à la présidentielle, lors d’un second tour très indécis.

Alors qu’Anne Vignot refusait de donner sa préférence (comme beaucoup d’autres maire EELV), elle a finalement décidé d’exprimer clairement son opinion ce samedi. 

C’est donc l’eurodéputé EELV Yannick Jadot qui reçoit son soutien. 

Le résultat final, qui sera annoncé mardi à 17H30 à Paris par les organisateurs, est au moins aussi imprévisible que celui du premier tour, qui n'a pas livré un tableau facile à interpréter, avec quatre candidats au-dessus de 20 %.

Il est difficile de prévoir vers qui les électeurs de Delphine Batho (22,32 %), chantre de la "décroissance" mais aussi ancienne ministre spécialiste des questions régaliennes, vont se reporter. Ni ceux du maire de Grenoble Eric Piolle (22,29 %), qui incarnait à la fois une écologie ancrée à gauche et un souci de pragmatisme institutionnel.

"Depuis qu'EELV existe, il y a d'un côté un élan vers la respectabilité, l'institutionnalisation, et de l'autre un élan vers une écologie caisse de résonnance des luttes et levier de rupture plutôt que rouage du système", analyse un ancien élu Vert, bon connaisseur du parti.

La difficulté pour les deux finalistes est que le socle de premier tour est faible, pour l'un comme pour l'autre", ajoute-t-il.

L'eurodéputé Yannick Jadot, favori sur la ligne de départ, a obtenu la première place au premier tour avec 27,7 % des voix, un score cependant considéré plutôt faible au regard de sa notoriété.

La dynamique médiatique des dernières semaines est plutôt pour sa concurrente Sandrine Rousseau, qui a recueilli 25,14 % des voix.

Pour l'enrayer, Yannick Jadot a occupé le terrain toute cette semaine, réalisant un premier déplacement à Sevran mardi, un deuxième dans le 20e arrondissement de Paris vendredi, les deux fois sur un thème mêlant écologie et social.

"Panique"

Il a lui-même dû se positionner sur la "radicalité", estimant qu'elle devait se traduire concrètement en "écologie de gouvernement". Le candidat a bénéficié pour l'épauler de nombreux soutiens de poids lourds écologistes ces derniers jours, tels le président de la métropole de Lyon Bruno Bernard, le maire de Bordeaux Pierre Hurmic ou encore le philosophe Bruno Latour.

Mais le souvenir d'électeurs écolo votant contre le favori (Nicolas Hulot en 2011, Cécile Duflot en 2016) est présent à l'esprit de tous. "Ce que je vois depuis deux jours, c'est un favori en panique. Il reprend le vocabulaire de Sandrine Rousseau, ce qui n'est jamais bon signe", sourit l'ancien député EELV Sergio Coronado, soutien de "l'éco-féministe".

Pour sa part le député Matthieu Orphelin, partisan de Yannick Jadot, regrette que Mme Rousseau "cherche en permanence à mettre le doute sur les engagements" de l'ancien directeur de Greenpeace France. "Après une superbe primaire, il ne faudrait pas que la semaine de second tour handicape l'écologie parce qu'elle veut trop cliver".

Sandrine Rousseau a organisé vendredi soir un "pot" dans un bar de La Villette pour remercier son équipe, qui n'a en majorité pas milité au sein d'EELV et est toute dévouée à sa cause.

(maCommune.info avec AFP)

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 8.21C°
nuageux
le 22/10 à 20h00
Vent
2.94 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
85 %

Sondage