Présidentielle: Marine Le Pen aux portes des usines Peugeot

Publié le 18/01/2012 - 15:09
Mis à jour le 18/01/2012 - 15:10

La présidente du Front national, Marine Le Pen, a tracté mercredi à la mi-journée aux portes du site historique de PSA à Sochaux, pour répondre au sommet social organisé le même jour à l'Elysée. 

Anti-sommet

"5 millions de chômeurs, 8 millions de pauvres. Sarkozy a-t-il été élu pour ça ?", dénonçait le tract distribué par les militants frontistes et la candidate du parti d'extrême droite à la présidentielle.

"Pendant que les responsables de l'effondrement de l'industrie se congratulent dans les sommets, je suis au côté des travailleurs dans la vallée des larmes", a déclaré Marine Le Pen à son arrivée à l'une des entrées du site de PSA Peugeot-Citroën, côté Montbéliard, où elle a croisé des militants du Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon.

Pendant environ une heure, sous un temps ensoleillé, froid et sec, la candidate de la sortie de l'euro a distribué ses tracts aux salariés qui sortaient en voiture du site, ce qui ne lui a pas donné l'occasion d'avoir de véritable échange avec des ouvriers.

Si, plusieurs fois, elle a été accueillie par des sourires ou des encouragements, d'autres salariés préféraient ne pas s'arrêter, ce qu'elle a expliqué par la présence des nombreux journalistes qu'elle avait invités à la suivre.

Selon Marine Le Pen, "il est impossible de sauver l'emploi dans l'automobile sans passer par un protectionnisme raisonné", c'est-à-dire des taxes sur les importations aux frontières nationales, ce qu'interdit l'Union européenne.

"J'irai voir l'UE et je lui dirai +votre traité, il faut le renégocier+. S'ils me disent non, alors j'en sors", a-t-elle expliqué, prenant comme exemple la Suisse, "un pays exportateur", qui n'a jamais appartenu à l'UE.

PSA-Sochaux est le plus grand site industriel de France avec 12.076 salariés et 1.946 intérimaires. Le groupe automobile a annoncé en décembre dernier 6.000 suppressions de postes en Europe, dont 4.300 en France pour 2012.

Sur le site de Sochaux doivent être supprimés 223 postes de production, 124 postes en recherche et développement et 400 postes de bureaux extérieurs.

(source : AFP)

  

Politique

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 26.06C°
couvert
le 29/09 à 17h00
Vent
1.07 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
45 %

Sondage