Primaire PS: 190 bureaux de vote pour choisir le candidat socialiste

Publié le 08/10/2011 - 08:42
Mis à jour le 08/10/2011 - 08:42

Le premier tour de la primaire socialiste aura lieu ce dimanche 9 octobre. 190 bureaux de vote seront disponibles dans les quatre départements francs-comtois. Une réelle nouveauté dans la vie politique française qualifiée de « moderne » par le Premier ministre lui-même.

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« Je pense que c’est un processus moderne qui convient à droite comme à gauche, pour toutes les élections [...] C’est un processus auquel pour ma part j’adhère ». Ce n’est pas un leader de la gauche qui parle mais François Fillon. On savait que la primaire socialiste faisait des envieux même à droite. Là, c’est un véritable hommage rendu cette semaine par le chef du gouvernement en personne.

La question est maintenant de savoir si les citoyens auront le même engouement pour se déplacer ce dimanche 9 octobre pour le premier tour auquel concourent six candidats : Martine Aubry, Jean-Michel Baylet, François Hollande, Arnaud Montebourg, Ségolène Royal et Manuel Valls.

Dans tous les départements, le scrutin est ouvert de 9h à 19h. 77 bureaux sont disponibles dans le Doubs, 49 dans le Jura, 41 en Haute-Saône et 23 dans le Territoire de Belfort. Pour voter, il faut être inscrit sur les listes électorales, se munir d’une pièce d’identité, payer un euro pour participer aux frais de la campagne et signer une charte d’adhésion : « Je me reconnais dans les valeurs de la gauche et de la République, dans le projet d’une société de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité, de justice et de progrès solidaire », stipule le texte à parapher.

Le vote se fera dans des isoloirs comme pour tout scrutin secret. Quant aux listes d’émargement, elles seront détruites après validation définitive des résultats conformément aux recommandations de la CNIL. Attention, il n’est pas possible de voter par procuration.

Tous les présidents de bureau de vote seront équipés de stylos numériques pour mémoriser les résultats au moment de signer le procès-verbal. Une fois validés les scores sont transmis par téléphone au siège national du PS et les stylos numériques doivent être acheminés dès que possible dans les fédérations départementales. Cette double procédure a été mise en place pour éviter toute contestation.

Sauf si l’un des candidats obtient plus de 50% des voix au premier tour, il y aura un second vote le dimanche 16 octobre entre les deux candidats arrivés en tête.

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

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La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

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À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

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Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

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Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

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Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

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Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

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