Prototype d'un logement d'urgence proposé à Chalezeule

Publié le 18/12/2008 - 07:23
Mis à jour le 18/12/2008 - 07:23

Le prototype d’un logement d’urgence en bois destiné aux sans domiciles fixes a été présenté mercredi à Chalezeule près de Besançon par l’association Julienne Javel, spécialisée dans l’insertion professionnelle, et la Mutualité française Haute-Saône.

Trois petits chalets, de 4.000 euros chacun, pouvant accueillir une ou deux personnes, ont été financés et construits par les porteurs du projet, qui appelle au parrainage des entreprises et proposent ces constructions d'urgences aux communes.

«Le chalet se branche sur une borne électrique, dans un camping par exemple, et peut être fermé à clé», détaille Thierry Brenet qui s'occupe du projet.

«L'idée était de concevoir un abri minimal d'urgence avec un couchage, un chauffage, un éclairage, ainsi qu'une prise d'alimentation», explique Vanessa Stefani, conceptrice des chalets.
«Nous avons volontairement utilisé un matériel de qualité : ossature en pin, panneaux de bois compressés», a-t-elle noté.

Elle ajoute que la laine de bois utilisée «est l'un des meilleurs isolants à l'heure actuelle» et que «c'est un matériau sain». Sans chauffage, avec deux personnes à l'intérieur du chalet et une température extérieure de 0 degré, elle estime la température intérieure à 10-12 degrés.

«La cabane c'est une couverture de survie, ce n'est pas une solution», prévient Yves Garret, directeur général de Julienne Javel.
«L'idée de départ est un logement d'urgence. Noël est là, l'hiver c'est tous les jours. Les chalets ne sont pas du logement en soi mais de la mise à l'abri pour les SDF qui sont attachés au sentiment de liberté, de dignité, et à la notion d'espace privatif», renchérit Michel Mercadié, président de l'association.
 

Social

À Besançon, l’Est Républicain est en grève ce vendredi

Les salariés de neuf titres de la presse quotidienne régionale du groupe Ebra se mettent en grève ce vendredi 9 octobre 2026, suite à l’appel du Syndicat national des journalistes. En cause ? Le plan social en cours au sein du groupe. À Besançon, des journalistes de l'Est Républicain prévoient de distribuer des tracts ce vendredi matin devant l'agence du Crédit Mutuel et devant la rédaction du journal à partir de 10h00.

Le Syndicat national des journalistes appelle à la grève contre le recours à l’IA dans les rédactions d’Ebra

Le Syndicat national des journalistes (SNJ) appelle les journalistes de L’Est Républicain et de Vosges Matin à rejoindre, vendredi 9 octobre 2026, un mouvement de grève annoncé dans les neuf titres du groupe Ebra. Le syndicat dénonce notamment les conséquences du plan de réorganisation engagé par le groupe sur les métiers de la rédaction et l’introduction d’outils d’intelligence artificielle dans le travail éditorial.

À Novillars, la CGT alerte encore sur les conditions d’accueil des jeunes…

Un an après avoir saisi le préfet du Doubs, le syndicat CGT du Centre hospitalier de Novillars dénonce, dans un communiqué du jeudi 8 octobre 2026, la persistance de difficultés à l’Espace Accueil Ados (EAA), unité de pédopsychiatrie accueillant des jeunes nécessitant une hospitalisation.
 

Avec " Parrains de Cœur ", le GBDH renforce son engagement pour l’inclusion

Après une première édition riche en échanges et en émotions, le Grand Besançon Doubs Handball poursuit cette saison son engagement dans le cadre du projet "Parrains de Cœur". Pour cette nouvelle édition 2026, le dispositif évolue avec l’intégration d’une nouvelle structure : l’UEE Camus du DAME du Grand Besançon, ainsi que le DAME Pluriel Haut-Doubs/Doubs-Central (site de Baume-les-Dames).

Mouvement lycéen : nouvel appel à la grève et à manifestation le 8 octobre à Besançon

Dans un communiqué du 7 octobre 2026, la CGT éducation, FSU25, Fnec-FP-FO et Sud éducation, appellent à se mobiliser une nouvelle fois aux côtés des lycéens par la grève et lors d’une manifestation prévue à 14h, place de la Révolution à Besançon.

À Besançon, les représentants lycéens reçus par le recteur : ”On est contents, on a été très écoutés”

Après plus de deux semaines de mobilisation dans plusieurs établissements bisontins, cinq représentant(e)s lycéens ont été reçus mercredi 7 octobre 2026 au rectorat de Besançon par Pierre Moya, recteur de l’académie. L’entretien, qui s’est déroulé de 9 h 30 à 10 h 45, s’est tenu dans un climat décrit comme cordial et respectueux par les élèves. À la sortie de l’audience, ceux-ci se disent satisfaits d’avoir pu exposer directement leurs revendications, tout en soulignant que les réponses attendues relèvent désormais du niveau national.

Colère lycéenne : les jeunes maintiennent la pression, un rendez-vous avec le recteur mercredi

Après la manifestation de mardi 6 octobre, les lycéens mobilisés poursuivent leur mouvement ce mercredi. À Pasteur, comme d'autres lycées bisontins, l'établissement est bloqué et une assemblée générale se tient ce matin pour décider des prochaines actions. De plus, un entretien avec le recteur de l'Académie de Besançon est également prévu.

Mouvement lycéen : plusieurs milliers de manifestants déambulent dans le calme à Besançon

La nouvelle mobilisation lycéenne a débuté ce mardi 6 octobre à Besançon. Le rassemblement a pris forme dès 10 heures au parc des Glacis, avant un départ en déambulation en direction du centre-ville. À 11h45, plusieurs milliers de personnes étaient réunies, selon les observations de notre journaliste sur place. Au total, ils étaient 4500 réunis à Besançon selon le décompte de la CGT.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.71C°
légère pluie
le 10/10 à 02h00
Vent
4.72 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
86 %

Sondage