À la découverte de Zoé Zy, une artiste bisontine aux sonorités afro fusion…

Publié le 06/01/2022 - 17:40
Mis à jour le 06/01/2022 - 13:43

Arrivée à Besançon à l’âge de 6 ans, Zoé Zy de son nom d’artiste, propose une musique qu’elle qualifie d’urban afro fusion. Dans son nouveau clip sorti en décembre dernier et comptabilisant près de 55.000 vues, la jeune femme dévoile son titre « Va là-bas ».

Zoé Zy © DR/Instagram Zoé Zy
Zoé Zy © DR/Instagram Zoé Zy

Zoé Zy fait voyager à travers son récit avec ce nouveau titre qu'elle qualifie de dansant et mélancolique. Elle se livre sur la suite de son histoire avec l'influenceur @Rhyno_insta depuis son premier single "Yolo" sorti en septembre 2021, qui comptabilise plus de 45.000 vues sur YouTube.

Aux alentours de Besançon dans le Château de la Dame Blanche, Zoé et Rhyno ont donné rendez-vous à leurs ami(e)s proches pour assister à leur union et les accompagner pour ce merveilleux moment qui va vite se transformer en cauchemar… Lorsque Zoé se rend compte que Rhyno fréquente l'une de ses amies.

Le clip offre également des plans tournés sur le pont Battant ou encore de la place de la Révolution.

À propos de Zoé Zy

C’est le 27 septembre 1996 à Saint Étienne que Zoé Giraudot voit le jour, née d’une mère française et d’un père burkinabé, elle est dès son enfance bercée par les rythmes pop, soul et afro-caribéens. Très vite, la petite fille sait que la musique sera un élément moteur dans sa vie.

À l’âge de 6 ans, sa famille déménage et pose ses valises à Besançon, dans le quartier Planoise où elle fera ses premières classes et son engouement pour la musique grandit notamment à l’écoute d’artistes tels que Beyoncé ou Rihanna et à l’arrivée des télé-crochets musicaux des années 2000.

À l’âge de 15 ans, elle écrit ses premiers textes et enchaîne les battles de chant dans la cour du collège Diderot. Zoé est alors une ado plutôt rebelle, mais opiniâtre qui décide à l’insu de ses parents de tenter l’aventure des castings. Elle essuie plusieurs échecs qui ne font que renforcer sa détermination.

Tout au long de ces années, elle fait diverses rencontres qui lui permettent de cerner l’univers de la musique et de parfaire son style, jusqu’à la crise de la Covid en 2020. Pour elle, le confinement est "salvateur". Poussée par une amie, elle enchaîne les lives sessions sur Instagram et gagne plus de 10.000 followers en neuf mois. Elle est alors repérée par le label Juste une note qui décide de la signer en édition en avril 2021.

Libre et inspirée, Zoé Zy fait son petit bonhomme de chemin. C’est au gré de ses envies qu’elle crée sa propre mixture sonore qu’elle se plaît à qualifier d’afro fusion.

Culture

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

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À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2026, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

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Le Festi’Diff revient faire vibrer la scène au rythme de l’inclusion à Labergement-Sainte-Marie

Le Festi’Diff de l’Espace Mont d’Or proposera une 9e édition placée sous le signe du partage, de la création et de l’inclusion les 13 et 14 novembre 2026 à l’Espace des Vallières de Labergement Sainte-Marie. Un événement pensé pour et autour de l’intégration du public handicapé ou empêché pour que "les différences ne soient plus un handicap, mais un enrichissement".
 

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DROIT DE RÉPONSE • En tant que conseil de la société adjudicataire du tableau litigieux, Béatrice Cohen, avocate au Barreau de Paris, souhaite apporter plusieurs précisions à la suite de la publication, le 10 septembre 2026, sur le site MaCommune.info, de l’article intitulé Une expertise judiciaire conclut à l’authenticité d’un tableau inédit de Gustave Courbet.

Ce week-end, les Absinthiades ont mis Pontarlier au vert…

PALMARÈS DES MEILLEURES ABSINTHES • Les 3 et 4 octobre 2026, Pontarlier a une nouvelle fois vécu au rythme de la fée verte. Pendant deux jours, les Absinthiades ont réuni professionnels, amateurs, passionnés et curieux autour d’un même emblème : l’absinthe. Un rendez-vous devenu incontournable, où la découverte se mêle à la convivialité et où, le temps d’un week-end, la célèbre boisson est véritablement reine.

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