"Est-il encore pertinent de consacrer une part importante de nos ressources en eau au maintien de massifs floraux très consommateurs d'eau, alors que des arbres, qui constituent notre première protection contre les fortes chaleurs, sont en train de dépérir ? La réponse doit être clairement non", clame Séverine Vézies, cheffe de file LFI au conseil municipal de Besançon.
L’arbre, une "priorité climatique" pour LFI
"Les épisodes de canicule et de sécheresse de ces dernières années ont profondément fragilisé le patrimoine arboré de notre ville", souligne la conseillère municipale qui tient à préciser que l’arbre en ville n'est pas un "élément décoratif" mais bien une "infrastructure climatique".
De la "résilience écologique"
Selon Séverine Véziès, la ville de demain ne "pourra pas être une ville que l'on maintient artificiellement verte à coup d’arrosage" mais devra passer par une "logique de végétalisation essentiellement esthétique à une logique de résilience écologique".
Aussi, elle insiste sur le fait que Besançon doit devenir une ville où l'eau est "utilisée en priorité pour préserver son patrimoine végétal durable" et "renforcer sa capacité à résister aux canicules" : "Les arbres que nous sauvons aujourd’hui sont les îlots de fraîcheur de demain".


