Condamnation de huit ex-salarie?s Goodyear : "Un pas inacceptable est franchi !" selon les syndicats du Doubs

Publié le 03/02/2016 - 11:31
Mis à jour le 03/02/2016 - 11:31

Les organisations syndicales du Doubs, signataires, expriment leur « profonde indignation et leur cole?re » suite a? la condamnation de 8 ex-salarie?s Goodyear a? 24 mois de prison, dont 9 mois ferme. En soutien à la démarche en appel de ces ex-salariés, les syndicats organisent un rassemblement le 4 février à 17 heures place Pasterur à Besançon.

"Dans une re?gion fortement frappe?e par le cho?mage, dans le cadre d’un conflit social a?pre ou? les salarie?s e?taient engage?s contre la casse de 1173 emplois, luttant pour leur dignite? et le devenir social de leur famille, un accord de fin de conflit avait e?te? signe? entre la direction de Goodyear et le syndicat majoritaire de l’entreprise", expliquent les organisations syndicales CGT, CFDT Santé sociaux du Doubs, Solidaires, CFDT Sud-Franche-Comté, Solidaires étudiant-e-s dans un communiqué. "Cet accord, conclu apre?s une bataille de 7 ans, actait, entre autres, l’arre?t de toutes les poursuites judiciaires contre les militants syndicaux".

Selon les syndicats, "C’est donc le Procureur de la Re?publique, qui a de?cide? de poursuivre l’action judiciaire. Ce qui donne a? cette condamnation un caracte?re politique."

"Dans un contexte d’e?tat d’urgence, ou? cette loi d’exception est parfois de?tourne?e pour tenter de faire taire le mouvement social, ou? l’on constate que des militants e?cologistes sont assigne?s a? re?sidence, cette attaque contre des militants syndicaux, est un nouveau tre?s mauvais signe. En appeler a? l’unite? nationale, et couvrir une telle proce?dure aux conclusions aussi injuste que disproportionne?e, entache lourdement le cre?dit du pouvoir dans sa volonte? de rassemblement.

Les militants qui se font les portes-voix de la de?fense des liberte?s syndicales et de?mocratiques, des combats pour l’e?galite? et la justice sociale, n’ont pas a? e?tre traite?s comme des de?linquants.

Laisser entendre l’existence de « deux poids deux mesures », permettre que s’installe la criminalisation de ceux qui luttent pour le bien commun, faire du souci de la se?curite? une arme contre nos liberte?s serait entrer dans des chemins bien obscurs, que nous refusons !"

(Communiqué)

Social

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Les manifestations non déclarées interdites samedi 24 octobre dans le centre-ville de Besançon

Selon un communiqué du 23 octobre 2026, la préfecture du Doubs interdit tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville de Besançon, samedi 24 octobre, de 9 h à minuit. Cette décision fait suite à des appels à manifester diffusés sur les réseaux sociaux, alors qu’aucun organisateur ni parcours n’ont été identifiés. Des restrictions supplémentaires s’appliqueront dans l’ensemble du département.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

Manifestation " Acte II " : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre

Dans un communiqué, l’intersyndical CGT éduc’ation, FO, FSU, Solidaires renouvelle son soutien au mouvement lycéen et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution. Pour rappel, la préfecture a interdit les manifestations non déclarées. Les personnes qui ne respecteraient pas cette interdiction s’exposent à une amende forfaitaire délictuelle de 135 euros.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : plusieurs policiers blessés et neuf interpellations

MISE À JOUR À 17H08 • La manifestation organisée à Besançon, samedi 17 octobre 2026, qui avait commencé dans le calme, s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de donner lieu à des affrontements et à des dégradations à proximité de la préfecture et au centre-ville. Trois policiers ont été blessés et neuf personnes ont été interpellées.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : retour en images sur l’évolution des évènements

VIDÉO • La manifestation organisée à Besançon le samedi 17 octobre 2026 a rassemblé entre 9 500 personnes, selon la préfecture du Doubs, et 12 000, selon les syndicats. D’abord pacifique, le rassemblement s’est progressivement tendu au fil du parcours, avant de dégénérer en affrontements et en dégradations à l’approche de la préfecture. Les violences se sont ensuite déplacées dans plusieurs secteurs du centre-ville, jusqu’aux abords des quais.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 13.75C°
légère pluie
le 23/10 à 17h00
Vent
9.21 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
66 %

Sondage