Depuis quelques jours, Laurence Maire du Poset dirige l'École nationale de l'innovation, des laboratoires, de l'eau et de l'alimentation (Enilea) Mamirolle-Poligny. Titulaire d’un BTS Productions animales obtenu au lycée agricole de Dannemarie-sur-Crête, elle a débuté chez les Jeunes Agriculteurs avant de rejoindre l’enseignement, à la MFR de Vercel puis au lycée agricole de Dannemarie-sur-Crête. Elle y a dirigé pendant sept ans l’exploitation agricole, avant de rejoindre la Chambre régionale d’agriculture de Bourgogne-Franche-Comté, où elle a notamment occupé le poste de directrice générale adjointe. Cette nouvelle fonction représente un défi pour cette professionnelle aux expériences variées. ”J’ai vraiment pris ce poste comme un challenge”, confie-t-elle.
Renforcer l’attractivité de l’école
Pour sa prise de fonctions, la nouvelle directrice entend s’appuyer sur les compétences des équipes et privilégier le travail collectif. ”Je ne sais pas tout. J’ai la chance de pouvoir m’appuyer sur des personnes qui vont travailler à mes côtés”, souligne-t-elle.
Son objectif est notamment de renforcer l’attractivité d’Enilea et de recruter davantage d’apprenants. Si l’établissement est reconnu pour ses formations dans les domaines laitier et fromager, il intervient également dans l’agroalimentaire, les laboratoires, la qualité et la sécurité sanitaire. L’eau figure parmi les secteurs qu’elle souhaite particulièrement valoriser. ”L’eau est aujourd’hui un sujet ESSENTIEL”, affirme-t-elle, en référence aux formations proposées du baccalauréat à la licence professionnelle.
Deux campus et plus de 30 formations
Née en janvier 2024 de la fusion des écoles de Mamirolle et de Poligny, Enilea propose plus de 30 formations sur ses deux campus francs-comtois. Chaque année, l’établissement accueille ou forme en entreprise plus de 1 500 apprenants et stagiaires de la formation continue.
Pour Laurence Maire du Poset, l’enjeu est désormais de fédérer les équipes et de faire rayonner l’école en Bourgogne-Franche-Comté, mais aussi au-delà. ”On a toute notre place, encore plus qu’hier”, estime-t-elle.


