Jean-Philippe Allenbach réclame (encore) le rattachement de la Franche-Comté à la Suisse

Publié le 01/08/2015 - 12:28
Mis à jour le 01/08/2015 - 12:28

« Plutôt suisses que bourguignons ! » est debenu le slogan de M Allenbach.  Ce n’est pas la première fois que le président du mouvement Franche-Comté souhaite le rattachement de la Franche-Comté à la Suisse et qu’il ressort un sondage de 2008. Il souhaite désormais contacter la présidente de la Confédération helvétique pour savoir comment la Franche-Comté pourrait procéder pour devenir suisse.

 ©
©

Pour Jean-Philippe Allenbach, la perte du statut de capitale régionale pour Besançon est une mauvaise nouvelle et que les événements prennent une tournure désastreuse pour la Franche-Comté et ses habitants. "Le Mouvement Franche-Comté, qui a pour objet « la défense de l’intérêt supérieur de la Franche-Comté et de ses habitants », n’a malheureusement plus d’autre choix que se positionner désormais résolument en faveur d’un rattachement de la Franche-Comté à la Suisse".

"Gagnants sur tous les tableaux"

Le président du mouvement Franche-Comté déclare vouloir contacter "sans plus attendre" Simonetta Sommaruga, présidente de la Confédération helvétique, pour lui demander les conditions qui seraient à remplir à cet effet tout en rappelant les conclusions d'un sondage réalisé en 2008 stipulant que  les Suisses étaient favorables à ce que la Franche-Comté devienne un canton suisse. "Ce faisant, la Franche-Comté  et les Francs-Comtois pourraient non seulement sauver  leur capitale, leur assemblée, leur budget et leur propre drapeau, mais, en plus, au lieu de  tout  perdre comme dans le cas de la fusion avec la Bourgogne,  ils seraient alors gagnants sur tous les tableaux notamment en termes de pouvoir d’achat, d’emplois, d’impôts et de sécurité" estime M. Allenbach. "Bref, faire tout simplement comme Genève, ancien département français, devenu canton suisse en 1815, et qui, sauf erreur, ne demande pas aujourd'hui à revenir". 

Politique

" Casseurs-payeurs " : un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation

Au coeur d'un automne marqué par de nombreux mouvements de contestation virant parfois aux pillages, le Sénat se penche mardi sur le projet de loi "casseurs-payeurs" et ses mesures décriées sur la responsabilité collective des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.19C°
nuageux
le 28/10 à 13h00
Vent
2.44 m/s
Pression
1028 hPa
Humidité
85 %

Sondage