Joyandet et le Falcon de Benguigui : "J'ai vu que ça avait fait beaucoup moins de buzz"

Publié le 11/12/2012 - 11:07
Mis à jour le 11/12/2012 - 17:39

L’ancien secrétaire d’État chargé à la coopération sous l’ère Sarkozy était l’invité de l’émission Ça vous regarde sur la Chaine parlementaire. Invité à commenter l’affaire Cahuzac révélée par Médiapart, Alain Joyandet est revenu sur la récente affaire Falcon de Benguigui à 140 000 euros. Un sujet qui a rappelé à l’ancien ministre l’affaire de son jet privé à 116 000 euros. Regardez…

 ©
©

souvenirs, souvenirs…

"Quand j'ai décidé de quitter le gouvernement contre l'avis du président et du premier ministre parce que  je considérais que je gênais le gouvernement. Le jour où Médiapart a dit que j'avais utilisé un avion, je n'ai pas dit que c'était faux (...) J'ai utilisé un avion pour aller faire mon travail (...) D'ailleurs on vient de le constater... j'ai vu que ça avait fait beaucoup moins de buzz comme on dit aujourd'hui. Mon successeur au gouvernement a pris un avion qui a coûté 160 000 euros pour aller dans un déplacement beaucoup plus petit que le mien. Moi j'ai traversé l'atlantique pour présider une réunion pour la reconstruction d'Haïti à la demande du gouvernement. J'ai dit, après moi, il y aura d'autres avions qui continueront à voler... c'est beaucoup plus cher que moi, donc j'imagine que l'on devait négocier un peu mieux. (...) Je note que quand moi j'étais sous la pression médiatique c'était beaucoup plus puissant qu'aujourd'hui alors que c'était moins important. Peut-être que les circonstances aujourd'hui sont moins sensibles sur ce genre de sujet... "

Rappel : 

En mars 2010, Alain Joyandet, alors le secrétaire d'État à la Coopération et à la Francophonie, avait été mis en cause pour avoir loué un jet privé  à 116 500 € pour se rendre à une conférence à Fort-de-France. 

Début octobre 2012, Yamina Benguigui, ministre déléguée à la Francophonie, a emprunté un avion de la République pour se rendre en République démocratique du Congo. Matignon, qui demande de privilégier les lignes régulières, avait finalement soutenu sa ministre expliquant qu'il n'y a pas de vols réguliers entre Kinshasa et Goma...

Regardez à partir de 29'20

Politique

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.23C°
légère pluie
le 24/10 à 17h00
Vent
5.68 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
74 %

Sondage