Les journaux des tranchées bisontins sont en ligne

Publié le 07/01/2015 - 11:56
Mis à jour le 07/01/2015 - 11:56

Si des journaux de tranchées (fait par et pour les poilus) appartenant aux collections de la Ville de Besançon sont actuellement présentés au musée du Temps dans le cadre de l’exposition « Impressions du front« , on peut aussi les retrouver en ligne sur le site internet Mémoire vive.

Témoignes de la Grande Guerre

Le Canard du boyau, Le Bochofage, L’Echo des tranchées, L’Anti-cafard, La Bombe, Le Cafard enchaîné, L’Echo côtier, L’Artilleur déchaîné, Le Tord-boyau, L’Echo corico, Le Sourire de l’escouade, etc. Rédigés par des poilus pour des poilus de leur propre unité, certains des journaux des tranchées de la Première Guerre mondiale sont parvenus jusqu’à nous. Et nombre d’entre eux ont été collectés dès les premières années du conflit par le Haut-Saônois Charles Clerc. Lequel, expatrié professionnellement à Paris, légua sa collection en 1945 à la Ville de Besançon. 
 
Avec 231 titres, soit plus de 1.500 numéros, sa collection de journaux de tranchées français et belges du front occidental et de ceux de l’Armée d’Orient, précieusement gardés à la bibliothèque d’archives de Besançon, constitue aujourd’hui l’un des fonds les plus importants conservés en France, au regard des 470 titres parus durant la Grande Guerre. Si certains d’entre eux sont actuellement (et jusqu’au 15 mars) exposés au musée du Temps, on peut aussi découvrir ce témoignage de la Première Guerre mondiale en ligne depuis chez soi via le site Mémoire Vive qui recense le patrimoine numérisé de Besançon, ICI.

Culture

Du découpage de citrouilles au Bal des Fous : la Citadelle de Besançon célèbre Halloween

Les 31 octobre et 1er novembre 2026, à l'occasion d'Halloween, la Citadelle de Besançon propose un week-end d'animations consacrées aux frissons, accessible en famille ou entre amis. Les visiteurs pourront participer à des escape games, jeux et spectacles, accessibles tous les publics. Le samedi soir, le monument ouvrira ses portes à la tombée de la nuit pour un spectacle de feu et une soirée à l'ambiance particulièrement effrayante.

Pint of Science à Besançon en 2027 : parler sciences (facilement) avec des chercheurs dans des bars…

Du 10 au 12 mai 2027, le festival Pint of Science se tiendra à Besançon, comme dans 59 autres villes françaises. Pour cette 14e édition, l’événement invite le public à rencontrer des chercheurs dans les bars, afin de découvrir leurs travaux et d’échanger autour des sciences dans un cadre convivial.

Le Doubs à la Belle Époque, un voyage au cœur de la mémoire comtoise

À travers 300 cartes postales anciennes, l’ouvrage Le Doubs d’antan, sorti le 24 septembre 2026 et signé Jean-Claude Barbeaux, retrace le quotidien des Doubiens au début du XXe siècle. Publié aux Éditions Hervé Chopin dans la collection "Images d’antan", ce livre met en lumière les activités économiques, les transformations des transports et les premiers développements du tourisme dans le département.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Le Festi’Diff revient faire vibrer la scène au rythme de l’inclusion à Labergement-Sainte-Marie

Le Festi’Diff de l’Espace Mont d’Or proposera une 9e édition placée sous le signe du partage, de la création et de l’inclusion les 13 et 14 novembre 2026 à l’Espace des Vallières de Labergement Sainte-Marie. Un événement pensé pour et autour de l’intégration du public handicapé ou empêché pour que "les différences ne soient plus un handicap, mais un enrichissement".
 

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