L'état d'esprit des candidats avant les résultats...

Publié le 23/03/2014 - 19:10
Mis à jour le 24/03/2014 - 10:53

A quelques dizaines de minutes de l’annonce des résultats des votes pour l’élection municipale 2014 à Besançon, les 10 candidats sont, de manière générale, sereins. Voici leurs mots…

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Jean-Louis Fousseret : "Pour l'instant je suis serein, j'attends. J'attends avec confiance"

Jacques Grosperrin : "Je suis en pleine forme et serein"

Frank Monneur : "On est dans l'attente. On est un peu stressé c'est normal. On est à la conclusion de plusieurs mois de travail donc forcément un peu stressé mais fiers d'avoir fait du bon travail".

Jean-François Humbert : injoignable

Emmanuel Girod : "C'est toujours un peu tendu c'est normal. On est dans l'attente, il y a un peu de tension. On a fait un gros travail, le maximum".

Philippe Mougin : "Je suis serein. Vous savez dans ma carrière j'ai mis plusieurs fois ma vie en danger. Là, c'est pas le cas. On n'a pas les manettes en main, ce sont aux Bisontins et aux Bisontines de choisir".

Ismaël Boudjekada : "Je suis plutôt confiant, on a encore reçu beaucoup de soutien aujourd'hui".

Nicole Friess : "C'est difficile à dire. On sait qu'il n'y a pas de colère pour l'instant et on sait que les personnes qui ont voté pour nous sont des travailleurs qui veulent montrer leur colère au gouvernement. On est pas stressé."

Lazhar Hakkar : "Je me sens bien, serein et je n'ai aucune idée du score qu'on peut faire. On avait des objectifs raisonnables donc on est serein".

Apolline Trioulaire : "Ca va très bien, rien de plus. Pas de stress. J'attends tranquillement chez moi avant d'aller au Kursaal".

Politique

" Casseurs-payeurs " : un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation

Au coeur d'un automne marqué par de nombreux mouvements de contestation virant parfois aux pillages, le Sénat se penche mardi sur le projet de loi "casseurs-payeurs" et ses mesures décriées sur la responsabilité collective des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

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Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

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