L'Europe mobilise à Besançon

Publié le 11/12/2012 - 18:53
Mis à jour le 11/12/2012 - 18:57

Tandis que l’Union européenne s’est vue remettre lundi à Oslo, le prix Nobel de la Paix, une flashmob était organisée à Besançon pour célébrer l’événement.

Tous pour un…

Ils étaient une cinquantaine à s’être réunis le soir même de la remise du prix sur l’esplanade des droits de l’homme, au centre-ville. "C’est important d’être là. Cela montre que nous soutenons la dynamique européenne, tous ses projets ainsi que ses programmes d’échanges et de solidarité", confiait Anna, une jeune espagnole accueillie en stage au sein du réseau Erasmus Student Network (ESN). Malgré le froid, les participants ont ainsi donné de leur personne.

Ils se sont adonnés à un freeze (comprenez : une position statique improvisée) pendant une minute et ont formé les lettres "UE" le temps d’une photo souvenir. Pour finir de réchauffer l’ambiance, une mobilisation éclaire sur la chorégraphie du Gangnam Style a également été organisée. Des bols de soupe étaient aussi distribuées sur place.

"L'UE, plus une solution que l'origine de nos problèmes"

Organisée par la Maison de l’Europe en Franche-Comté et le réseau ESN en collaboration avec la ville, cette mobilisation était ouverte à tous. Lors d'un bref discours, le président de la Maison de l’Europe, Noël Gauthier, est revenu sur l’importance de cette distinction. "Ce que nous fêtons ce soir, c’est un résultat : celui de 60 années de paix, c'est exceptionnel !"

Et d’en appeler à la mobilisation de tous au quotidien. "2013 sera l'année du citoyen d'Europe et 2014 verra les élections du Parlement européen. On ne peut se désintéresser de l’Union européenne qui est, j’en suis convaincu, plus une solution que l’origine de nos problèmes." Un chant pour la paix a également été entonné a cappella par Guylaine Chouissa, présidente de la chorale universitaire, sous le regard bienveillant d'un autre de ses défenseurs : Victor Hugo.

Politique

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Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

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