Démarchage téléphonique : "Les dispositifs existants sont d’une efficacité trop limitée" pour le sénateur Longeot

Publié le 12/03/2017 - 07:34
Mis à jour le 12/03/2017 - 22:07

Le sénateur du Doubs Jean-François Longeot estime que Bloctel, le dispositif de lutte contre le démarchage téléphonique n’est pas assez efficace et alerte le gouvernement à ce sujet.  Les consommateurs en France reçoivent en moyenne plus de 4 appels téléphoniques de ce type par semaine.

9 Français sur 10 se disent aujourd’hui excédés par le démarchage téléphonique. Le dispositif Bloctel, issu de la loi consommation, a été mis en place pour lutter contre ce type de démarchage. Mais pour le sénateur Jean-François Longeot, "les dispositifs existants ne sont d’une efficacité que trop limitée contre le phénomène."

Le 14 février 2017, il a donc interpellé la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur la "faible efficacité des mesures mises en œuvre afin de lutter contre le démarchage téléphonique." La secrétaire d’État avait reconnu, lors de la séance de question au gouvernement du 29 novembre 2016, qu’il "restait du travail à faire".

Jean-François Longeot souhaite connaitre "les intentions du gouvernement afin de limiter le démarchage téléphonique, notamment concernant l’éventualité d’une augmentation des amendes pour les opérateurs récalcitrants, d’une intensification des contrôles sur le respect de Bloctel, ou encore de la mise en place d’un indicatif permettant aux consommateurs de reconnaître facilement ce type de démarchage avant de décrocher."

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