Municipales : une plainte après une altercation entre colleurs d'affiches

Publié le 14/03/2014 - 16:18
Mis à jour le 15/03/2014 - 08:28

Dimanche 9 mars dernier, à 21h30 dans la rue Battant à Besançon, une militante du Front de gauche déclare avoir été agressée et menacée avec un cutter par un colistier du parti communiste de Jean-Louis Fousseret. A l’inverse, le colistier en question dit s’être fait agressé par la militante. Elle a déposée une plainte contre X.

 ©
©

Ambiance tendue entre les colleurs…

Selon la militante, alors qu'elle serait descendue dans la rue pour fumer une cigarette pendant une réunion qui se déroulait au local du Parti de gauche, deux hommes se seraient approchés en arrachant des affiches d'Emmanuel Girod. Après leur avoir demandé de les prendre en photo et quelques échanges tumultueux, le colistier du maire sortant aurait sorti un cutter pour l'approcher d'elle. C'est à ce moment-là que la militante aurait arraché les lunettes de vue de l'un des deux hommes pour se réfugier au local de son parti où une vingtaine de personnes étaient présentes. "Je voulais qu'ils me suivent pour que l'on prenne ma défense une fois arrivée au local" raconte la militante. La militante dit ne pas connaître l'identité du colistier au moment des faits, c'est pourquoi elle a déposé une plainte contre X pour "menace par arme blanche".

La version du colistier

L'individu mis en cause n’a pas du tout la même version des faits. “Nous étions en train de coller des affiches, lorsqu’une militante du Parti de Gauche nous a agressé. Elle nous a menacé de prendre des photos et s’est enfui avec les lunettes de vue de la personne qui était avec moi” Le colistier nie en revanche avoir brandi un cutter. “Je ne vois pas pourquoi je me promènerais avec un cutter, je n’en ai pas besoin…“

Injures, menaces et bousculades

Suite à cette altercation, la militante qui collait des affiches pour la liste d’Emmanuel Girod “A Gauche toute, place au peuple” a porté plainte contre X lundi au commissariat de Besançon. Le colistier de Jean-Louis Fousseret n’a pas encore été entendu par la police. 

“En aucun cas, nous ne voulons faire de cette affaire un argument politique"

La liste “A Gauche toute, place au peuple” (front de gauche sans le parti communiste) ne souhaitait pas ébruiter l’affaire pour ne pas être taxée de récupération politique. “En aucun cas, nous ne voulons faire de cette affaire un argument politique. Notre principal argument, c’est notre programme” souligne un membre directeur de la campagne d’Emmanuel Girod tout en condamnant “ fermement” l’agression et en soutenant la militante. “C’est maintenant à la police de faire son travail…” 

Politique

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

Eau, transports, budget : les dossiers qui vont animer le prochain conseil de Grand Besançon Métropole 

VIDÉOS • En amont du Conseil communautaire du jeudi 24 septembre, le président de Grand Besançon Métropole, Ludovic Fagaut et ses vice-présidents ont présenté les principaux points à l'ordre du jour lors d’une conférence de presse lundi 21 septembre 2026.

Élue LFI menacée, son quartier révélé : les communistes interpellent le maire de Besançon

Lors du conseil municipal du 17 septembre, le maire a révélé publiquement le quartier de résidence de Séverine Véziès, présidente du groupe LFI. Les élus communistes dénoncent une prise de parole qu’ils jugent particulièrement préoccupante dans une lettre ouverte du 22 septembre, alors que l’élue concernée a reçu des menaces au cours de ces derniers mois.

Conseil municipal de Besançon : LFI accuse Fagaut de " censurer " et de ”passer en force”

Le conseil municipal de Besançon du jeudi 17 septembre 2026 continue de susciter de vives réactions dans les rangs de l’opposition. Dans deux textes distincts, le groupe d’élus La France insoumise (LFI) et le groupe des élus communistes mettent notamment en cause la manière dont les débats ont été conduits par le maire, Ludovic Fagaut. Ils dénoncent également la révélation publique du quartier de résidence de l’élue insoumise Séverine Véziès, dans un contexte où cette élue subit des menaces.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 17 septembre

Le conseil municipal de Besançon a effectué sa rentrée ce jeudi 17 septembre. À l’ordre du jour, plusieurs dossiers importants, dont la décision budgétaire modificative n°2, portant sur 800 000 euros. Un sujet qui a particulièrement animé les débats entre les élus de la majorité et ceux de l’opposition.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 28.54C°
peu nuageux
le 27/09 à 17h00
Vent
3.38 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
37 %

Sondage