Régionales 2021 : Marie-Guite Dufay candidate à sa réélection en Bourgogne-Franche-Comté

Publié le 24/04/2021 - 18:16
Mis à jour le 24/04/2021 - 20:23

La présidente PS sortante de la région Bourgogne-Franche-Comté Marie-Guite Dufay a indiqué samedi 24 avril 2021 qu’elle serait candidate à sa succession pour les élections régionales de juin, refusant de « quitter le navire alors que la tempête n’est pas terminée ».

Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté © Hélène Loget
Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté © Hélène Loget

"Avec la crise du Covid, si je n'étais pas candidate, j'aurais l'impression de quitter le navire en cours de route alors que la tempête n'est pas terminée", a indiqué Mme Dufay. Depuis un an, "mon équipe et moi avons été assaillies de responsabilités à prendre vis-à-vis des entreprises, des petits commerces, et même sur les questions de santé qui ne sont pourtant pas dans le giron de la région", a-t-elle détaillée.

"Notre politique doit être confortée", a-t-elle ajouté, évoquant "un pacte territorial pour orchestrer toutes ces mesures d'aides auprès de ceux qui sont sinistrés par la crise".

"Parer la menace du Rassemblement national"

La présidente sortante, alliée au PCF et au PRG, entend également "prendre (ses) responsabilités pour parer la menace du Rassemblement national", puissant dans sa région.

"Je me présente avec mes convictions de femme de gauche" et "j'ai toujours pensé aussi que les questions écologiques sont des questions primordiales", a-t-elle ajouté, espérant "rallier les Verts à (sa) candidature au second tour".

Mme Dufay, 72 ans, avait remporté les élections régionales de France-Comté en 2010 après assuré l'interim de Raymond Forni, puis celles de la grande région issue de la fusion de la Bourgogne et de la Franche Comté en 2015, après des triangulaires gauche, droite et extrême-droite.

Infos +

Pour ces élections, elle affrontera notamment le conseiller régional Julien Odoul qui mènera la liste du Rassemblement national et le maire de Nevers Denis Thuriot pour La République en Marche et le Modem. Le maire de Chalon-sur-Saône Gilles Platret conduira la liste des Républicains. Les candidats écologistes seront représentés par Stéphanie Modde, ancienne adjointe à l'écologie du maire de Dijon et Bastien Faudot conduira la liste "Le Temps des Cerises" rassemblant huit partis de gauche dont La France Insoumise.

(AFP)

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 8.77C°
légère pluie
le 24/10 à 20h00
Vent
5.59 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
84 %

Sondage