Udi 70 et Modem 70 : "la politique menée par le gouvernement accumule les échecs"

Publié le 22/12/2013 - 10:21
Mis à jour le 23/12/2013 - 10:22

Après la signature de la charte réunissant l’UDI et le Modem en novembre dernier, Loïc Cavagnac, président de l’UDI 70 et Régis Durand, délégué départemental Modem 70 se sont réunis le 13 décembre dernier pour entériner ce rapporchement en Haute-Saône. Ainsi, ils annoncent qu’ils soutiendront les candidats « qui s’inscrivent dans ce projet ambitieux » pour mars 2014. Ils précisent que « L’alliance avec le PS est impossible » car « la politique menée par le gouvernement et par sa majorité accumulent les échecs ».

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En Haute Saône comme sur le plan national, nos idées nous unissent, nous sommes humanistes, républicains et démocrates. Nous nous regroupons donc pour renouveler la vie politique de notre département, pour porter une alternative ; c’est à dire une vision différente, un renouveau intellectuel qui dépasse les clans, les partisans, les idéologies usées et les controverses systématiques.

L’UDI 70 et le MoDem 70 constatent que la politique menée par le gouvernement et par sa majorité accumulent les échecs. Nous sommes dans l’opposition mais celle-ci sera constructive, déterminée et non manichéenne. Nous nous engageons ensemble pour protéger le pays et notre département de toute dérive et tentation en direction des extrêmes.
Nous revendiquons notre liberté mais nous ne changerons pas nos territoires seuls.
L’alliance avec le PS et les appareils de la coalition est impossible. La droite républicaine est naturellement notre partenaire politique car elle respecte les valeurs humanistes. Notre rassemblement s’adresse aux hauts-saônoises et hauts-saônois de toutes sensibilités.
Pour les élections de 2014 et 2015, l’UDI 70 et le MoDem 70 prévoient de soutenir les candidats qui s’inscrivent pleinement dans ce projet ambitieux de l’alternative. C’est vers cet objectif que nous allons concentrer nos efforts
Et nous travaillerons à renforcer, dans ces élections, comme les suivantes, le centre."
(communiqué)

Politique

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La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

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Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

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Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

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