Un convoi de la liberté : une Bisontine mobilisée pour l’avenir de ses petits-enfants

Publié le 10/02/2022 - 16:41
Mis à jour le 11/02/2022 - 16:29

DIAPORAMA • Isabelle Dupont a créé la page Facebook « Le convoi de la liberté Bourgogne-Franche-Comté » et milite pour le collectif « Mamans Louves 25 ». Elle compte bien se rendre à Paris ce vendredi 11 février 2022 afin de protester contre les mesures sanitaires. Ce matin, le rendez-vous était donné à 9h15 au départ de Chateaufarine à Besançon et le cortège est parti de Dijon à 14h15…

Jeudi matin, le préfet de police a annoncé l’interdiction du convoi de la liberté, inspirés d'un mouvement lancé au Canada pour protester contre les restrictions sanitaires, qui souhaite"bloquer la capitale" ce vendredi.

"Il est certain que nous ne pourrons pas tous rallier la capitale. Si nous arrivons déjà au périphérique, ça sera déjà bien (...) Nous avons fait une halte à Billey où nous avons attendu les Jurassiens. Là, nous nous apprêtons à partir de Dijon", indique Isabelle Dupont (voir sa vidéo ci-dessous).

"Il faut reprendre nos droits"

À 61 ans, Isabelle Dupont a décidé de se mobiliser pour ses deux petites filles : "Je ne veux pas que l’on continue à les torturer avec des masques, des tests et encore moins avec un pass vaccinal", s’insurge-t-elle. 

Pour Isabelle, ce rendez-vous à Paris puis à Bruxelles est l’occasion de "reprendre ses droits". La Bisontine a, pour cela, prévu de partir seule en voiture et de dormir dans son coffre lors des haltes: "Nos ancêtres se sont battus pour nos droits. Il faut prendre nos droits et que nous nous battions pour la liberté de choix. Nous voulons rester libres tout simplement", précise-t-elle. 

Social

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Acte " II " de la mobilisation : " pas de dégât de commerce " et 20 personnes interpellées à Besançon

Entre 4.000 et 4.500 personnes se sont mobilisées samedi 24 octobre 2026 aux Glacis lors d’une manifestation déclarée, puis dans les rues de Besançon lors d’un cortège sauvage. Au total, 20 personnes ont été interpellées, indique la préfecture du Doubs.

Au moins 4.500 personnes au rendez-vous de l' "Acte II " à Besançon

Mise à jour régulière • Après une première mobilisation qui a rassemblé le 17 octobre 2026 entre 9.500 et 12.000 personnes dans les rues de Besançon, l’acte II a une nouvelle fois mobilisé les manifestants malgré l’interdiction de la préfecture. Au lieu de se rendre place de la Révolution ou parking Battant, ces derniers ont répondu à l’appel au rassemblement du PCF au parc des Glacis.

L’intersyndicale et de la Ligue des droits de l’Homme déposent un référé contre l’interdiction de manifester à Besançon

L’intersyndicale du Doubs FSU, Solidaires, FO, CGT en association avec la Ligue des droits de l’Homme, confirme le dépôt d’un référé devant le tribunal administratif afin de contester l’interdiction par le Préfet de toute manifestation dans la boucle du Doubs ce samedi 24 octobre 2026. 

”Danger grave et imminent” : FO demande la suspension des bus et tramways le 24 octobre à Besançon

Dans une lettre ouverte du 23 octobre 2026 et adressée au préfet du Doubs, le syndicat Force ouvrière Besançon Mobilités alerte sur les risques pour les conducteurs et les usagers du réseau Ginko alors que des manifestations sont organisées, même non déclarées, au centre-ville. Il demande la prise d’un arrêté préfectoral pour suspendre la circulation des transports en commun dans les secteurs jugés sensibles.

Les manifestations non déclarées interdites samedi 24 octobre dans le centre-ville de Besançon

Selon un communiqué du 23 octobre 2026, la préfecture du Doubs interdit tout rassemblement sur la voie publique dans le centre-ville de Besançon, samedi 24 octobre, de 9 h à minuit. Cette décision fait suite à des appels à manifester diffusés sur les réseaux sociaux, alors qu’aucun organisateur ni parcours n’ont été identifiés. Des restrictions supplémentaires s’appliqueront dans l’ensemble du département.

À Planoise, Mission locale et France Travail désormais sous le même toit

La Mission locale du bassin d’emploi de Besançon vient d’intégrer les locaux de France Travail dans le quartier prioritaire de Planoise. Le préfet du Doubs, Rémi Bastille, s’est rendu sur place ce jeudi 22 octobre 2026 pour inaugurer cette installation qui vise, selon la préfecture du Doubs, à assurer « une offre de service de proximité plus accessible et plus cohérente, au service de l’accompagnement des jeunes vers l’emploi ».

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