Une fusion de la Franche-Comté et de la Bourgogne ?

Publié le 16/01/2014 - 08:11
Mis à jour le 17/01/2014 - 15:35

Lors de sa grande conférence de presse mardi 13 janvier, le président de la République, François Hollande a dit vouloir réduire le nombre de régions en France. La question de tout le monde se pose dans la région : la Franche-Comté va-t-elle fusionner avec Dijon ? Pour Marie-Guite Dufay, présidente de la région Franche-Comté, elles « ont tout pour travailler ensemble et tout pour être complémentaires« .

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Dans un souci de perdre leur identité régionale, leur territoire, beaucoup de Francs-Comtois sont sur la défensive. En revanche, Marie-Guite Dufay explique qu'il ne faut pas avoir peur de se faire "avaler par Dijon" et que "les dijonnais ont également les moyens de se poser les mêmes questions que les Francs-Comtois".

Cette idée, relancée par François Hollande il y a deux jours, a pour but de "faire gagner notre pays" selon elle, " et il faut se poser deux questions :

  • "Est-ce qu'on va faire des économies ?"
  • "Est-ce qu'on va être plus efficaces et pourquoi ?"

Même si aucune hypothèse de fusion n'est encore lancée,"il faut clarifier les compétences et faire avancer les choses en matière de décentralisation administrative" selon la présidente de région Franche-Comté.

Politique

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Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

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La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

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À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

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Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

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