Quand des étudiants en Droit de Franche-Comté et de Neuchâtel se perfectionnent ensemble...

Publié le 12/12/2017 - 15:35
Mis à jour le 12/12/2017 - 15:43

Lundi 11 et mardi 12 décembre 2017, s’est déroulé un séminaire d’échange à destination d’une cinquantaine d’étudiants en Droit de l’Université de Franche-Comté et de l’Université de Neuchâtel à Besançon. 

 ©
©

Plus précisément, ce séminaire réunit des étudiant.e.s du Master 2 "Contentieux" de Besançon (UFR SJEPG) et du Master général en droit de Neuchâtel (Faculté de droit) et des doctorants des chaires de droit pénal, de procédure pénale et de criminologie de Neuchâtel et de droit pénal du CRJFC (Centre de recherches juridiques de Franche-Comté) de l'Université de Franche-Comté. 

Ce séminaire de mise en parallèle des droit pénaux suisse et français a été organisé par André Kuhn (Professeur ordinaire à l'Université de Neuchâtel) et Béatrice Lapérou-Scheneider (Maître de conférences à l'UFC, CRJFC) avec le soutien de la Communauté du Savoir (CdS) et compte parmi ses participants plusieurs membres de la Région de gendarmerie de Franche-Comté (participants et stagiaires en formation continue).

"Aiguiser la curiosité d'étudiants en fin de formation" 

Selon Béatrice Lapérou-Scheneider, maitre de conférence en droit privé et sciences criminelles, directrice du Centre de recherches juridiques de l'Université de Franche-Comté et responsable du Master 2 Droit contentieux, "l'objectif de ce séminaire est triple :

  • Apprendre aux étudiants à présenter à un public étranger de manière simple des règles de droit parfois complexes, leurs enjeux juridiques et être capables d'argumenter et de justifier des solutions qui peuvent parfois être très différentes de celles retenues chez nos voisins.
  • Aiguiser la curiosité d'étudiants en fin de formation et les amener à s'ouvrir à d'autres approches que celles acquises tout au long de leur cursus.

Cette rencontre a également pour objet de faire découvrir à nos jeunes juristes des droits étrangers pour éventuellement ouvrir leurs horizons professionnels".

Pourquoi réunir des étudiants de Franche-Comté et de Neuchâtel ? 

"La proximité géographique de la Suisse et de la Franche-Comté un atout certain", souligne Béatrice Lapérou-Scheneider. "L'UFC et l'Université de Neuchâtel souhaitent développer leurs liens et échanges. Cette manifestation répond parfaitement à ces objectifs pédagogiques et scientifiques."

"En outre, et surtout, ayant déjà eu le plaisir de travailler à un ouvrage commun ("Droit pénal français et droit pénal suisses, une mise en parallèle", paru en 2017 aux éditions L'Harmattan) avec André Kuhn et Yvan Jeannerey tous deux professeurs de droit pénal à l'Université de Neuchâtel (Yvan Jeanneret est désormais Professeur à l'université de Genève), ce séminaire est apparu comme la possibilité de faire profiter nos étudiants des fruits de cette recherche", indique la directrice du Centre de recherches juridiques de l'Université de Franche-Comté.

Infos + 

Ce type de séminaire est une première expérience. Béatrice Lapérou-Scheneider "espère" qu'elle sera amenée à se réitérer.

Education

À Besançon, les représentants lycéens reçus par le recteur : ”On est contents, on a été très écoutés”

Après plus de deux semaines de mobilisation dans plusieurs établissements bisontins, cinq représentant(e)s lycéens ont été reçus mercredi 7 octobre 2026 au rectorat de Besançon par Pierre Moya, recteur de l’académie. L’entretien, qui s’est déroulé de 9 h 30 à 10 h 45, s’est tenu dans un climat décrit comme cordial et respectueux par les élèves. À la sortie de l’audience, ceux-ci se disent satisfaits d’avoir pu exposer directement leurs revendications, tout en soulignant que les réponses attendues relèvent désormais du niveau national.

Colère lycéenne : les jeunes maintiennent la pression, un rendez-vous avec le recteur mercredi

Après la manifestation de mardi 6 octobre, les lycéens mobilisés poursuivent leur mouvement ce mercredi. À Pasteur, comme d'autres lycées bisontins, l'établissement est bloqué et une assemblée générale se tient ce matin pour décider des prochaines actions. De plus, un entretien avec le recteur de l'Académie de Besançon est également prévu.

Mouvement lycéen : plusieurs milliers de manifestants déambulent dans le calme à Besançon

La nouvelle mobilisation lycéenne a débuté ce mardi 6 octobre à Besançon. Le rassemblement a pris forme dès 10 heures au parc des Glacis, avant un départ en déambulation en direction du centre-ville. À 11h45, plusieurs milliers de personnes étaient réunies, selon les observations de notre journaliste sur place. Au total, ils étaient 4500 réunis à Besançon selon le décompte de la CGT.

Le PCF du Doubs appelle le préfet à " cesser " des interventions policières " disproportionnées "

La Fédération du Doubs du Parti communiste français interpelle le préfet sur les conditions de maintien de l’ordre lors des mobilisations lycéennes. Dans un courrier signé par son secrétaire, Matthieu Guinebert, le PCF demande que cessent les interventions qu’il juge disproportionnées.

De jeunes élèves du CFA Hilaire de Chardonnet préparent un repas solidaire pour 24 convives à Besançon

Dans le cadre de la semaine européenne du développement durable 2026, le Centre de formation d’apprentis (CFA) Hilaire de Chardonnet (CFA HDC) s’associe à Grand Besançon Métropole (GBM), Metro, la Banque alimentaire et la Croix-Rouge pour mener une action singulière ce 8 octobre 2026.

Mobilisation lycéenne dans le Doubs : les syndicats appellent à rejoindre les jeunes le 6 octobre

La CGT social et médico-social du Doubs appelle l’ensemble des collègues à se mobiliser le 6 octobre 2026, y compris par la grève et des débrayages, afin de soutenir les lycéens. Le syndicat UD FO 25 appelle également à se joindre aux lycéens mobilisés, tout comme l'Union nationale interprofessionnelle des retraités et retraitées Solidaires.

Dans le Doubs, des syndicats de l’Éducation nationale soutiennent la mobilisation des lycéens

Plusieurs organisations syndicales de l’Éducation nationale et étudiantes apportent leur soutien aux lycéens mobilisés ces derniers jours dans un communiqué du 1er octobre 2026. Dans le Doubs, des établissements de Besançon, Montbéliard, Pontarlier ou encore Gray ont été concernés par des mouvements, notamment des blocages.

Manifestations lycéennes : Ludovic Fagaut appelle à l’apaisement après plusieurs incidents à Besançon

+ réactions de Laurent Croizier et Séverine Véziès • À la suite des épisodes de débordements survenus ce jeudi 1er octobre 2026 en marge de plusieurs bocages dans des lycées de Besançon, le maire, Ludovic Fagaut a appelé au calme tout en refusant toute instrumentalisation politique "qui favoriserait les débordements violents", souligne-t-il dans un communiqué de la Ville. 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 17.04C°
légère pluie
le 07/10 à 17h00
Vent
1.36 m/s
Pression
1009 hPa
Humidité
88 %

Sondage