Au salon de l'agriculture, Emmanuel Macron a adopté une poule

Publié le 25/02/2018 - 10:56
Mis à jour le 25/02/2018 - 16:07

Le président de la République Emmanuel Macron a profité de sa longue visite au salon de l’agriculture samedi 24 février 2018 pour adopter une poule, qui devrait être chargée de lui fournir des oeufs frais à l’Elysée.

 ©
©

Après avoir flatté le museau de "Haute", la vache égérie du salon, soupesé une biquette grise et admiré les innombrables spécialités régionales brandies sur son passage au cours de sa première visite du salon en tant que président, Emmanuel Macron s'est soudain retrouvé avec une belle poule rousse dans les bras, qu'il a acceptée en souriant.

Une poule offerte au président

La poule lui a été offerte devant les caméras par le directeur général des poulets de Loué dans la Sarthe, Yves de la Fouchardière. Ou comment obtenir une publicité instantanée lors d'un exercice obligé pour tous les présidents en exercice.

"Je la prends, mais il faut qu'on trouve un système pour la protéger du chien", lui a dit le président, un brin amusé, en évoquant Nemo, le labrador présidentiel, adopté fin août dans un refuge de la Société protectrice des animaux (SPA).

Un jardin potager comme à la Maison Blanche

Un récent écho de presse paru dans le Figaro avait évoqué le souhait de Brigitte Macron de réaliser un jardin potager à l'Elysée, comme l'avait fait Michelle Obama à la Maison Blanche. Alors, pourquoi pas avec une poule dans le jardin?

"C'est très à la mode en ville", souligne Johann Coenne, commissaire
général du salon de l'aviculture de Paris. "Mais il faudrait un coq aussi pour équilibrer", a-t-il suggéré.

Le président a avoué que jusqu'à présent "c'est le ministère de l'Intérieur" qui "fournit" les oeufs à l'Elysée. "Ils ont des poules." "On va faire un poulailler à l'Elysée!", a-t-il dit.

(Source : AFP)

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 4.84C°
couvert
le 23/10 à 02h00
Vent
3.09 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
89 %

Sondage