Charte de moralisation de la vie politique : "Indignons-nous de ce manque de courage"

Publié le 02/02/2014 - 11:25
Mis à jour le 02/02/2014 - 11:27

Le 31 janvier 2014, l’union de la droite et des centres réunie autour de Jacques Grosperrin, a donné rendez-vous à l’ensemble des candidats aux élections municipales 2014. Les candidats étaient invités à venir amender, compléter, voire signer la Charte de moralisation de la vie politique bisontine. Aucun candidat ne s’est présenté à la brasserie Granvelle, lieu du rendez-vous… Le candidat UMP réagit à un « manque de courage des candidats à parapher la charte d’exemplarité ».

 ©
©

Municipales 2014

"Cette charte, volontaire et contraignante, décline des règles incontournables pour le maintien des principes de la Démocratie moderne : L’exemplarité (par des engagements de limitation de pouvoirs, de mandats et d’intérêts), le respect (droits de regard, de retrait, et de garantie des débats et des choix par votes à bulletin secret), la transparence (des patrimoines des élus, de la gestion de la ville) et l’écoute (par des pétitions, des referendums et des questions ouvertes par les citoyens)" explique Jacques Grosperrin.

" En toute honnêteté, je ne m’attendais pas à une grande affluence. (...)   Ce qui m’a étonné, c’est l’attitude de la filiale dissidente. Je pensais qu’elle avait la volonté d’une réelle autonomie, au moins jusqu’au 1er tour. Elle aurait pu d’ailleurs jouer une politique « marketing » audacieuse en se démarquant. Elle a décidé de servir les plats, même périmés de la maison mère.

J’ai ouvert le débat. J’ai tendu la main. Sans succès. Je continue donc ma route. Je m’engage à publier mon bulletin de santé dans les plus brefs délais.

Indignons-nous de ce manque de courage, osons dénoncer ce système, il est temps que les élus bisontins soient exemplaires, respectueux, honorables et attentifs aux attentes des citoyens." indique le candidat UMP.

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.33C°
nuageux
le 26/10 à 13h00
Vent
2.05 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
86 %

Sondage