Départementales 2021 : Alain Joyandet, candidat la présidence de la Haute-Saône 

Publié le 06/05/2021 - 11:10
Mis à jour le 06/05/2021 - 11:10

DÉPARTEMENTALES  • Suite à la clôture du dépôt des candidatures en préfecture ce mercredi 5 mai 2021, Alain Joyandet annonce officiellement qu’il a accepté d’être « chef de file » en Haute-Saône pour les élections départementales prévues les 20 et 27 juin.

Le sénateur et ancien ministre, Alain Joyandet, se lance dans la course des élections départementales. Il espère succéder à Yves Kratinger, actuel président de la Haute-Saône. Victime d'un "léger AVC", le 1er mai, il a donné de ses nouvelles sur les réseaux sociaux. Yves Krattinger n'a pas annoncé sa candidature à sa propre succession.

Une liste présentée sous l'étiquette "la Haute-Saône Autrement"

L'ancien secrétaire d'État à la Francophonie et actuel sénateur de la Haute-Saône  pilotera la liste départementale "la Haute-Saône Autrement" qui rassemble les candidats de la Droite, du Centre et de la société civile. Cette équipe a reçu le soutien des Républicains, de l’UDI, des Centristes, du Mouvement de la Ruralité. 

Selon A. Joyandet, sa candidature répond à "la demande des principaux élus de la droite haut-saônoise", dont son collègue au Sénat, Olivier Rietmann.  Le tout dans un "un besoin de clarification politique dans notre département", précise-t-il. 

Un engagement "par devoir"

S’il est élu, Alain Joyandet devra abandonner son mandat de parlementaire. C'est pourquoi, il indique vouloir s'engager "par devoir, compte tenu de la situation politique départementale".  Le sénateur souhaite que les prochaines années de son engagement public soient totalement consacrées à la Haute-Saône et à la mise en place d’une nouvelle génération d’élus pour préparer l’avenir. 

Selon lui, "la présence du Président du Conseil départemental au sein du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté sera un véritable atout pour la Haute- Saône, car les départements et les régions doivent étroitement travailler ensemble". De plus, cela sera également la concrétisation du projet de "conseiller territorial" qui avait été voté sous la Présidence de Nicolas Sarkozy.  Il prônait l’idée qu’un seul et même élu doit siéger au Département ainsi qu’à la Région ; idée abandonnée par François Hollande en 2013 avec le maintien des deux collectivités et le redécoupage des actuels cantons.

A. Joyandet tient à apporter son soutien à Christophe Laurençot et Annick Gabiot, candidats indépendants et divers Droite à Gray.

L’équipe candidate sur Vesoul 1 – Ouest composée : 

  • d’Alain Joyandet, Sénateur de la Haute-Saône 
  • de Laurence Curie, enseignante, conseillère municipale de Pusey 
  • de Mario Jeronimo, salarié de Peugeot, syndicaliste 
  • de Marie-Claude Degroiselle, enseignante retraitée, conseillère municipale de Vaivre-  et-Montoille 

Le projet pour de la liste « la Haute-Saône Autrement » sera présenté dans les prochaines semaines.

Politique

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.13C°
couvert
le 24/10 à 14h00
Vent
5.81 m/s
Pression
1024 hPa
Humidité
84 %

Sondage