Hollande : "les électeurs doivent faire des choix"

Publié le 05/02/2015 - 13:37
Mis à jour le 05/02/2015 - 13:37

Le Président de la République a affirmé qu’il n’avait pas « hésité une seule seconde » en 2002 lorsqu’il avait fallu choisir entre Jean-Marie Le Pen et Jacques Chirac, en allusion à Nicolas Sarkozy et l’UMP qui ont mis deux jours à prendre position sur l’élection partielle du Doubs.

Dans le cadre de la législative

Tous les partis ne sont pas "pleinement dans les valeurs de la République", a-t-il ajouté jeudi lors d'une conférence de presse, faisant référence au Front national dont la candidate affrontera un socialiste au second tour de cette législative partielle dimanche.

"Lorsque moi-même j'ai été confronté à cette situation je l'ai été comme chef de parti (...), dans un moment exceptionnel qui était celui de 2002 où le candidat que je soutenais, Lionel Jospin, n'était pas au second tour et où le choix qui nous était réservé était ou le candidat de l'extrême droite ou le candidat (..) qui représentait la droite républicaine", a-t-il rappelé.

La controverse autour des propos de Sophie Montel

"Ai-je hésité une seule seconde ? Le parti dont j'étais le responsable a-t-il tergiversé une seule minute ? Je ne dis pas que c'était simple. Je ne dis pas que tous nos électeurs nous ont suivis. Ce que je sais, c'est qu'à une moment il faut que des paroles soient dites", a poursuivi le chef de l'Etat.

"Tous les citoyens sont dans la République et ont bien le droit de voter pour qui leur paraît conforme à leur position. Est-ce à dire que tous les partis sont pleinement dans les valeurs de la République ? Non. Adhèrent aux valeurs de la République ? Non. Du moins à toutes les valeurs ? Sûrement pas. J'entendais une candidate parler de l+'inégalité des races+. Est-ce que ça fait partie des valeurs de la République ?", a-t-il interrogé, faisant référence à des propos anciens tenus par la candidate FN dans le Doubs Sophie Montel exhumés ces derniers jours par un site internet antifrontiste.

"L'unité de la République, ce n'est pas la confusion des sensibilités, des philosophies, des convictions. L'union nationale ce n'est pas l'union nationale avec un gouvernement d'union sacrée - c'est une autre époque. L'unité de la République, c'est les différences (...) qui sont légitimes", selon M. Hollande.

"Mais il y a un moment où au nom des valeurs, les électeurs doivent faire des choix et je les laisse les faire avec leurs convictions et quand il sont capables de se réunir autour de la République, ils savent ce qu'ils ont à faire", a-t-il estimé.

(Source : AFP)

Politique

Municipales à Besançon : quatre candidats détaillent leurs priorités pour la santé avec la CPTS

À l’approche des élections municipales, la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) CaPaciTéS Besançon et Métropole a interrogé les candidats à la mairie de Besançon sur leurs priorités en matière de santé. Objectif affiché : mieux comprendre "quels choix demain pour la santé des Bisontins" et "comment agir ensemble pour améliorer l’offre de soins " selon la CPTS. Quatre candidats sur six ont répondu à cette sollicitation : Éric Delabrousse, Ludovic Fagaut, Séverine Véziès et Anne Vignot.

Politique économique du Département du Doubs : l’opposition dénonce un soutien orienté vers des patrimoines privés

Le groupe d’opposition Doubs sociale, écologique et solidaire (DSES) au Département du Doubs a publié, le 9 février 2026, un communiqué critique à l’égard du dispositif économique départemental baptisé ”Le Doubs investit”. Les élus y dressent un bilan qu’ils jugent très éloigné des objectifs affichés de soutien à l’économie locale.

153,3 M€ de financement régionaux votés lors de la dernière commission permanente

Réunis en commission permanente à Besançon vendredi 6 février 2026, les élus ont adopté 153,5 millions d’euros de financements régionaux destinés à soutenir l’économie, l’agriculture, l’aménagement du territoire ou encore la Culture et le patrimoine. Zoom sur quelques dossiers. 

Face à “l’explosion des refus d’obtempérer”, Laurent Croizier écrit au ministre de l’Intérieur

Face à l’augmentation jugée "alarmante" des refus d’obtempérer, le député Laurent Croizier a adressé un courrier au ministre de l’Intérieur, Laurent Nunez, le 6 février dernier pour renforcer les sanctions à l’égard des auteurs, apprend-on dans un communiqué du 9 février 2026. 

Municipales 2026 : Séverine Véziès lance “un simulateur de programme”. C’est quoi ?

La liste ”Faire mieux pour Besançon”, soutenue par la France insoumise et dont la tête de liste est Séverine Véziès, propose un programme autour de quatre piliers, 30 engagements et plus de 200 mesures. Dans le but que les électrices et les électeurs prennent connaissance des mesures qui les concerneront selon leur âge, leur situation professionnelle et familiale et leur mode de transport, un simulateur de programme a été lancée mardi 10 février 2026.

Municipale 2026 à Besançon : Eric Delabrousse propose 10 mesures autour de la santé

Pass' Sport-Santé, bus de prévention-santé itinérants, dispositifs d'écoute et d’accompagnement… Eric Delabrousse, candidat Horizons à l’élection municipale de Besançon a annoncé ce mois de février 2026 plusieurs mesures phares autour de la santé qu’il aimerait mettre en place s’il est élu à la municipalité.

Municipales à Besançon : Séverine Véziès (LFI) compte fermer le zoo de la Citadelle

Dans le cadre des élections municipales à Besançon, la candidate Séverine Véziès a pris position sur la question de la condition animale. L’association PAZ (Projet Animaux Zoopolis) indique dans un communiqué du 4 février 2025 qu'elle s’engage à "agir pour la condition animale, notamment à fermer le zoo municipal et à placer les animaux dans des sanctuaires."

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 9.92
légère pluie
le 11/02 à 15h00
Vent
6.88 m/s
Pression
997 hPa
Humidité
89 %