Jean-François Longeot s’insurge de la perte du statut "ZRR" pour de nombreuses communes du Doubs

Publié le 02/02/2024 - 17:02
Mis à jour le 02/02/2024 - 17:03

Le sénateur, aussi président de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, a souhaité réagir vendredi 2 février 2024 suite à l'annonce de perte du statut "zone de revitalisation rurale" (ZRR) pour de nombreuses communes du département du Doubs.

 © JF Longeot/Facebook
© JF Longeot/Facebook

Le sénateur fustige en particulier "le choix déraisonnable d’avoir privilégié un critère de densité de population calculé au niveau de l’intercommunalité plutôt qu’à celui de la commune, seule strate permettant d’apprécier finement les réalités territoriales", nous indique-t-on.

Selon lui, "utiliser la maille intercommunale comme base de calcul" aurait pour effet inévitable de "défavoriser des communes en déprise néanmoins situées au sein d’intercommunalités centrées autour de moyennes ou grandes villes. Preuve en est ainsi donnée au sein de ce nouveau classement inégalitaire".

Le sénateur note également que la particularité des zones frontalières "n’a fait l’objet d’aucun traitement particulier" : "une commune ayant un revenu médian supérieur à la moyenne n’est pas pour autant mieux dotée en services médicaux. De même, les PME de ces zones connaissent des difficultés de recrutement très importantes non prises en compte dans le cadre de ce nouveau dispositif", est-il indiqué dans son communiqué.

Pour le département du Doubs, ce sont de nombreuses communes qui perdent ainsi leur statut de “ZRR”. "Cette classification inique va aggraver la situation de nombreuses communes rurales du département", précise le sénateur qui appelle le gouvernement à "revoir sa copie le plus rapidement possible afin de ne pas aggraver davantage la situation sociale du pays".

Politique

" Casseurs-payeurs " : un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation

Au coeur d'un automne marqué par de nombreux mouvements de contestation virant parfois aux pillages, le Sénat se penche mardi sur le projet de loi "casseurs-payeurs" et ses mesures décriées sur la responsabilité collective des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 12.14C°
nuageux
le 28/10 à 13h00
Vent
2.44 m/s
Pression
1028 hPa
Humidité
83 %

Sondage