Jean-Louis Fousseret : "La France a encore besoin d'Emmanuel Macron aux commandes..."

Publié le 19/11/2021 - 19:17
Mis à jour le 19/11/2021 - 19:20

Présidentielle 2022 • L’ancien maire de Besançon, Jean-Louis Fousseret, a lancé ce vendredi le comité de soutien à Emmanuel Macron pour l’élection présidentielle des 10 et 24 avril 2022.

Jean-Louis Fousseret a été un des premiers maires marcheurs à suivre dès avril 2016 Emmanuel Macron dans sa course à l'Elysée.

L'ancien maire de Besançon l'assure. Ce n'est pas pour lui un retour en politique, mais il souhaite "en tant que membre de la société civile" et fort de son expérience, soutenir le président sortant.

"C'est fortement injuste de dire qu'Emmanuel Macron n'est pas fortement ancré dans les territoires" estime-t-il.  "N'oublions pas qu'il a déjà dû gérer la crise économique, puis le mouvement des gilets jaunes et la crise sanitaire. Et je trouve que pour l'instant le pays s'en sort plutôt bien avec les mesures mises en place..."

"Il faut donner cinq ans de plus à Emmanuel Macron pour qu'il puisse terminer les réformes courageuses qu'il a entreprises" Jean-Louis Fousseret.

Pour Jean-Paul Michaud (MoDem), maire de Thoraise et vice-président de Grand Besançon Métropole, l'enjeu est aussi de lutter contre la trop forte abstention aux urnes.

Concrètement, le comité de soutien du Grand Besançon  pour la réélection d’Emmanuel Macron et à l’action du président de la République va travailler sur trois thèmes :

  • la transition écologique,
  • le développement économique et la réindustrialisation,
  • l'attractivité des territoires.

Des réunions seront menées jusqu'à la fin de l'année avec des élus et membres de la société civile. Leurs conclusions remonteront à la coordination nationale.

Politique

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À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

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Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

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