"L’action publique peut changer la vie !" selon Hélène Geoffroy

Publié le 21/04/2016 - 15:55
Mis à jour le 22/04/2016 - 09:28

Ce sont les propos tenus ce jeudi 21 avril 2016 par Hélène Geoffroy, secrétaire d’état chargée de la ville en visite dans le quartier de Planoise de Besançon pour signer le protocole de préfiguration du « Nouveau Programme National pour la Rénovation Urbaine », le PNRU.

C’est pour assurer son soutien aux actions qui ont été menées dans les zones populaires, que la secrétaire d’état de la ville s’est rendue ce jeudi 21 avril 2016 dans le quartier de Planoise à Besançon. Hélène Geoffroy, aux côtés de l’élu bisontin, de la présidente de la Bourgogne-Franche-Comté et du préfet du Doubs a signé le protocole de préfiguration du PNRU dans l’enceinte du centre Nelson Mandela, structure financée par les fonds gouvernementaux. Ce "protocole" va permettre de réaliser une étude sur 18 mois pour que l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine, l'ANRU, évalue les financements à verser pour l’amélioration des logements dans la zone de Planoise et de la Grette. 

 Besançon déjà bénéficiaire

 La ville et l’agglomération de Besançon ont déjà bénéficié des fonds de l’ANRU, pour les quartiers de Planoise et des Clairs soleils, c'est pourquoi Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon et président de l’agglomération a souhaité montrer les résultats sur le quartier de Planoise à Hélène Geoffroy. Ces financements apportés par l’Etat dans le cadre du PNRU (Programme National pour la Rénovation Urbaine) à hauteur de 140 millions d’euros, ont permis la démolition de plus de 500 logements sociaux et la reconstruction d’autant. A cela s’ajoute, la création de la médiathèque, la crèche Artois BBC, la salle polyvalente du collège Diderot…

Il reste du travail à faire

Après avoir remercié la secrétaire chargée de la ville pour sa présence à Besançon, le maire, Jean-Louis Fousseret a rappelé que la "qualité de vie dans le quartier de Planoise s’est améliorer grâce aux acteurs de la ville mais aussi aux programmes de l’ANRU". Ce n’est pour autant que l’élu bisontin oublie qu’il "reste du travail à faire, pour réaliser ce que nous avions promis de faire : redonner confiance aux habitants des quartiers". Le maire de Besançon a insisté sur le fait que valoriser, et développer les quartiers, c’était "un message fort lancé à tous ceux qui stigmatise les peurs". Aujourd’hui pour changer des zones difficiles, il faut les changer dans le fond, Jean-Louis Fousseret parle de "mission de diagnostique sociologique".

 L’action publique peut changer la vie

Hélène Geoffroy, secrétaire d’état de la ville a salué "le travail partenarial" effectué sur le quartier de Planoise à Besançon. L’élue gouvernementale a bien entendu le message du maire "j’ai bien compris qu’il reste des choses à faire, et j’ai vu les efforts déjà réalisés pour désenclaver ce territoire". Venue de Vaulx-en-Velin dans la banlieue lyonnaise, Hélène Geoffroy compare ce quartier avec celui de Planoise "avant il y avait de grands champs, et ensuite tout est allé très vite". Pour elle cette signature du protocole de l’ANRU va permettre de poursuivre le travail déjà mené pour montrer que "l’action publique peut changer la vie des habitants".

 La secrétaire d’état a terminé son déplacement à Besançon en visitant l’exposition "le musée s’invite à Planoise" au centre Nelson Mandela de Besançon

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.29C°
nuageux
le 19/10 à 23h00
Vent
3.23 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
90 %

Sondage