La Région Bourgogne Franche-Comté contribue à la reconstruction de Notre-Dame de Paris

Publié le 12/03/2021 - 12:01
Mis à jour le 12/03/2021 - 11:41

Le 19 avril 2019, la cathédrale Notre-Dame de Paris était victime d’un terrible incendie détruisant sa flèche puis l’intégralité de sa toiture. Immédiatement, la filière forestière française s’était dite prête à offrir le bois nécessaire à sa reconstruction. La Région Bourgogne-Franche-Comté, première productrice de chêne en France, a décidé d’apporter sa contribution à cette opération.

La cathédrale Notre-Dame de Paris victime d'un violent incendie le 19 avril 2019.
 © Judikael Hirel/Twitter
La cathédrale Notre-Dame de Paris victime d'un violent incendie le 19 avril 2019. © Judikael Hirel/Twitter

Après différents scénarios de reconstruction, en bois, en béton, en métal, en verre, c'est finalement la reconstruction à l'identique en chêne massif qui a été retenue ; plusieurs raisons à cela :

  • cette solution permettait de conserver l'aspect visuel séculaire de Notre-Dame de Paris ;
  • le chêne massif a fait la preuve qu'il pouvait durer au moins 800 ans, ce qui n'est pas le cas des autres matériaux ;
  • le bois est le matériau le plus écologique qui soit, c'est donc le matériau du 21 siècle par excellence.

Deux ans après, l'exploitation de ces chênes vient d'être lancée. La Fédération Nationale des Communes Forestières a proposé que chaque commune offre un chêne de sa forêt. La Région Bourgogne-Franche-Comté, première productrice de chêne en France, a décidé d'apporter sa contribution à cette opération en prenant en charge le coût d'exploitation de la centaine de chênes qui proviendront de ses forêts communales.

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La Région rappelle que la Bourgogne-Franche-Comté est dans le peloton de tête des régions forestières françaises avec une très belle ressource forestière, réservoir de biodiversité et de carbone, et une très belle filière bois, comptant près de 5 000 entreprises et 23 000 emplois.

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