Le MRC votera le budget 2013 mais n'approuvera pas le traité européen

Publié le 17/09/2012 - 07:42
Mis à jour le 17/09/2012 - 07:43

Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), a indiqué que son parti soutiendrait François Hollande et son gouvernement « en votant le budget » 2013, mais que ses parlementaires n’approuveraient pas le traité budgétaire européen.

"Nous soutenons François Hollande les yeux ouverts, avec le désir d'oeuvrer à son succès", a-t-il déclaré lors de l'Université d'été du MRC réunie à Belfort. Selon l'ancien ministre, le MRC votera le budget "par loyauté", pour donner "du temps à François Hollande pour qu'il élargisse ses marges de manoeuvre".

En revanche, les quatre parlementaires MRC n'approuveront pas le traité budgétaire européen (TSCG) qui "retire aux Parlement nationaux la maîtrise de
la dépense publique", a-t-il poursuivi. "Ce que nous voulons, c'est une Europe refondée dans la démocratie des nations et pas un +machin+ pseudo-fédéral où un soit disant +ministre européen des Finances+ nous dicterait notre politique", a souligné le sénateur de Belfort.

Evoquant le rapprochement annoncé des groupes aéronautiques européens EADS et BAE Systems, il s'est interrogé sur ses conséquences pour la France et les moyens dont elle disposera pour "peser encore" au conseil d'administration
d'EADS.    "C'est à ces questions qu'il faut répondre pour défendre  onvenablement les intérêts français et européens. Sinon EADS sera dominé par un axe américano-germanique", a-t-il estimé.

Rappelant que le MRC a soutenu François Hollande dès le premier tour de la présidentielle, le président du mouvement, Jean-Luc Laurent, a estimé pour sa part que "la crise de la zone euro se niche dans le concept même de monnaie unique".    Le traité européen, "ce sont des procédures douteuses au service d'une politique économique absurde, et qui est déjà caduque au moment où l'Allemagne comme la France entrent en récession", a estimé le député du Val-de-Marne.

Le prochain congrès du MRC doit se tenir les 15 et 16 décembre à Paris.

Politique

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 5.39C°
partiellement nuageux
le 26/10 à 10h00
Vent
1.3 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
94 %

Sondage