Législatives partielles: La France Insoumise présente des candidats dans cinq circonscriptions

Publié le 13/01/2018 - 08:42
Mis à jour le 16/04/2019 - 10:37

La France insoumise a annoncé ce vendredi 12 janvier 2018 qu’elle présenterait des candidats dans cinq circonscriptions faisant l’objet d’une législative partielle, avec le soutien du MRC et du PCF dans le Territoire de Belfort, et en soutien d’une figure syndicale locale en Guyane.

 ©
©

Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, qui compte 17 députés à l'Assemblée nationale, n'a réussi à s'entendre avec d'autres forces politiques qu'en un seul endroit, le Territoire de Belfort (1ere), où une élection est prévue le 28 janvier et 4 février. Sa candidate Anaïs Beltran, qui avait engrangé 12% des voix en juin, sera soutenue par le mouvement républicain et citoyen (MRC), créé par Jean-Pierre Chevènement, dans une alliance inattendue.

Le candidat du MRC en juin, Bastien Faudot, s'était présenté en vertu d'un accord avec le Parti socialiste, alors que Benoît Hamon était candidat à la présidentielle. Il a décidé de ne pas se représenter pour "éviter la perspective d'un second tour entre deux candidats de droite", a-t-il expliqué , en référence aux Républicains et à La République en marche.

De même, la candidate communiste Sabine Verdant (1,44% en juin) soutient cette fois la jeune candidate mélenchoniste, qui gère un restaurant biologique. Selon M. Faudot et selon LFI, aucun accord sur le fond n'a été réalisé, le MRC et le PCF acceptant de soutenir la candidate sans condition.

En Guyane (2e circonscription), où LFI avait présenté un candidat en juin (2,44%), elle a décidé cette fois de soutenir Davy Rimane, une figure du mouvement social de l'année dernière qui avait perdu de très peu au second tour contre le tout jeune candidat LREM, Lénaïck Adam.

Dans le Loiret (4e), LFI a investi Jérôme Schmitt, syndicaliste chez EDF en conflit ouvert avec sa direction et qui s'était déjà présenté, mais dans la 6e circonscription, en juin. A l'époque, La France insoumise n'avait pas présenté de candidat dans la 4e, et avait soutenu un communiste.

En Haute-Garonne, c'est Philippe Gimenez, contrôleur des Finances publiques, qui avait obtenu 14% des voix en juin, qui se représente.

Dans le Val-d'Oise enfin, où l'élection est également prévue les 28 janvier et 4 février, le mouvement a investi, comme en juin, Leïla Saïb, professeure des écoles.

(Avec AFP)

Politique

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Attaques de Trappes : les élus de l’opposition municipale de Besançon demandent au maire d’organiser un rassemblement lundi à 18h00

Mise à jour • Un homme a tué une personne et fait cinq blessés dans les Yvelines vendredi 23 octobre 2026 lors d'une attaque "terroriste raciste" selon Emmanuel Macron. Les élus de l’opposition demandent à Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, d’organiser un rassemblement à 18h00 place Granvelle lundi 26 octobre 2026.

Olivier Rietmann réélu à la tête de la Délégation aux entreprises du Sénat

Le sénateur de la Haute-Saône a été reconduit jeudi 22 octobre 2026 pour trois années supplémentaires à la présidence de cette instance parlementaire, qui rassemble plus de 40 sénateurs de différents horizons politiques, chargée de rapprocher le Sénat du monde économique et de soutenir le développement des entreprises.

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 8.77C°
couvert
le 27/10 à 01h00
Vent
1.69 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
93 %

Sondage