Les écologistes cherchent des "coopérateurs"

Publié le 25/11/2010 - 07:16
Mis à jour le 25/11/2010 - 07:16

A la faveur de la fusion entre Europe Ecologie et Les Verts, les écologistes francs-comtois vont « se mettre à l’écoute des gens » pour compléter leurs projets électoraux.

 ©
©
Comment décliner en Franche-Comté la dynamique née aux assises de Lyon lors de la fusion entre Europe Ecologie et Les Verts ? « Nous faisons désormais campagne pour faire connaitre le nouveau mouvement qui correspond à un nouveau degré d’investissement », a fait savoir à Besançon Claude Mercier, responsable régional des Verts, qui ne sait pas encore s’il va se repositionner à la tête d’Europe Ecologie Les Verts qui compte 320 adhérents dans la région.
Cette nouvelle dénomination, en se contentant d’additionner le nom des deux éléments constitutifs, et l’absence d’un nouveau logo ne semblent pas faire l’unanimité. N’empêche, estime Claude Mercier, « ce mouvement porte une nouvelle offre politique ». « C’est même la chose la plus nouvelle dans le paysage politique depuis des décennies », a-t-il insisté reprenant à son compte l’appréciation de Luc Ferry, philosophe et ancien ministre de l’Education.
Europe Ecologie Les Verts ne veut pas en rester à ce constat. « Il y a une attente des gens et nous leur demandons de nous interpeller, car il n’y a pas une ligne politique absolue. On a besoin de rencontrer des personnes qui ne sont pas toutes d’accord avec nous. Des idées et des façons de faire peuvent venir d’ailleurs ». Bienvenue donc aux "coopérateurs", un nouveau statut qui ne donne pas les mêmes droits qu'aux adhérents, mais qui ont le droit d'appartenir à un autre parti...

D’où l’idée émise par Claude Mercier de lancer des forums, des agoras. « Il faut remettre du débat dans le monde politique, même entre les périodes électorale », complète Marc Borneck, responsable du groupe écologiste au conseil régional.

Pour les cantonales qui s’annoncent, un accord PS-MRC-EELV est en bonne voie dans le Territoire de Belfort, tandis que dans les trois autres départements francs-comtois les choses sont nettement plus compliquées, notamment dans le Doubs où les écologistes présenteront une douzaine de candidats faute d’avoir pu convaincre les socialistes de rouvrir la porte des négociations.

Politique

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 24.54C°
couvert
le 29/09 à 14h00
Vent
2.78 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
49 %

Sondage