Mais que prépare Jean-François Humbert pour les municipales de 2014 ?

Publié le 22/08/2013 - 23:18
Mis à jour le 24/08/2013 - 16:20

La réponse se trouve presque dans le titre. Le sénateur UMP du Doubs (depuis 1998) et ancien président du conseil régional de Franche-Comté (1998-2004) a convié la presse ce lundi 26 août pour parler… des élections municipales de Besançon ! Il apparait plus que probable qu’il se lance dans la course et qu’il joue à nouveau les troubles fête à droite face à Jacques Grosperrin, officiellement désigné par le parti depuis fin mars…

 © Alexane Alfaro
© Alexane Alfaro

remake

Quel candidat à droite pour battre Jean-Louis Fousseret le maire PS de Besançon qui brigue un troisième mandat ? La réponse a été donnée par la commission nationale d'investiture de l'UMP à Paris le 26 mars 2013 en optant pour l'ancien député de la 2e circonscription Doubs :  Jacques Grosperrin. À droite, les candidatures de deux conseillers municipaux sortants Jean Rosselot et Pascal Bonnet mais aussi celle, in extremis, du sénateur Jean-François Humbert avaient été écartées par les instances nationales de l'UMP de Jean François Copé, un rien agacé...

le remake de  2008 

A bientôt 61 ans, le sénateur élu sous la bannière UDF en 1998 semble à nouveau vouloir partager sa vision pour la capitale comtoise lors des prochaines élections municipales. "Vous dire que je ne suis pas intéressé ce serait commencer à mentir" avait déclaré Jean-François Humbert  à nos confrères de France 3 Franche-Comté en février dernier. 

Président de région et sénateur en 2001, il avait été sollicité par certains pour partir à la conquête de Besançon mais avait finalement décider de rester à la Région et de ne pas se porter candidat. C'est Jean Rosselot qui prendra la tête de liste. En 2008, l'UMP désigne d'abord Jean-François Humbert, puis revient sur sa décision et investit à nouveau Jean Rosselot. Humbert décide alors de monter une liste dissidente avant de se retirer. En mars 2008, Jean Rosselot obtient 25,79% des voix. Jean-Louis Fousseret passe haut la main au premier tour avec 55,76% des suffrages. 

Candidat ou pas candidat ? 

Et pour 2014 ? Que va faire Jean-François Humbert ? Pourquoi une conférence de presse au sujet des municipales 2014 à Besançon ? Si rien ne filtre du côté de son équipe, d'autres à l'UMP estiment qu'il est "plus que probable" qu'il se présente en dissident. Réponse lundi.

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

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Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

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Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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