Ils étaient présents pour soutenir le candidat : Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, les députés Laurent Croizier, Justine Gruet, la sénatrice Annick Jacquemet et Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin, la présidente du département Christine Bouquin. Et plusieurs élus du Grand Besançon tels que Gabriel Baulieu et Pascal Routhier ou encore Jean-Baptiste Gagnoux, maire de Dole, Alain Chrétien, maire de Vesoul ou encore Damien Meslot, ancien député.
"On va saluer notre futur maire de Besançon (…) Dans trois jours, on lui remettra les clés de la ville", lance d’emblée l’animateur de la soirée. Si le ton est donné, les partisans se lèvent d’un bond, drapeau et programme du candidat à la main, lors de l’arrivée de Ludovic Fagaut dans la salle.
Des prises de parole et des tables rondes durant la soirée
Le meeting a été ponctué de plusieurs interventions. Pour entamer la soirée, une vidéo a été diffusée montrant le candidat LR distribuant des tracts à Besançon. Elle s’est poursuivi avec l’intervention d’une infirmière libérale, Nadia Michon et d’une enseignante du premier degré à l’école de la Butte de Besançon, Agnès Mougey.
L’infirmière a déploré plusieurs éléments avec un travail des professionnels de terrain qui "ne cessent de se dégrader" en lien avec les déplacements au cœur de ville. Ella fait remarqué la "seule voir de circulation rue de la Cassotte", "l’interdiction d’utiliser les voie réservés aux riverains", "les problèmes de stationnement", "des axes bouchés aux heures de pointe" et des "chantiers simultanés" qui perturbent les tournées des soignants.
La professeure des écoles a, quant à elle, pris en exemple l’école de la Butte qui est accessible aux regards suite à la coupe des haies, un problème, selon elle, avec la proximité de la prison et des allée et venus. Elle a également déploré l’absence de préau couvert, "le manque d’accès à l’eau chaude" pour les élèves et le chauffage qui "baissent dès 16h30" en hiver.

Intervention de deux élus du Grand Besançon
Après avoir rappelé que les élections municipales sont aussi des élections communautaires, Gabriel Baulieu, 1er vice-président du Grand Besançon et ancien maire de Serre-les-Sapins a lancé : "nous avons vu ralentir le rythme et l’enthousiasme lors de ce mandat", lance-t-il en expliquant qu’il y a eu un "problème de respect des délégations" et un "problème de fonctionnement" : "Il n'y a pas eu d’exécutif collectif et nous avons demandé cela depuis le début", précise-t-il.
Au tour de Pascal Routhier, 3e vice-président en charge de l’habitant d’épingler le mandat sortant : "C’est morne plaine (…) au début, on été tous motivés", précise l’élu qui déplore le manque développement des zones notamment en lien avec Saint-Vit, commune dont il est le maire.



