Municipale 2020 : Pascal Bonnet ne sera pas candidat à un nouveau mandat à Besançon

Publié le 13/09/2018 - 11:03
Mis à jour le 13/09/2018 - 11:03

A l’heure pendant laquelle certains et certaines se mettent en avant pour l’élection municipale 2020 à Besançon, Pascal Bonnet, conseiller municipal Les Républicains, annonce qu’il ne sera pas candidat à un nouveau mandat, a-t-il annoncé le 11 septembre sur sa page Facebook.

 ©
©

"La gauche dans ses versions canal historique et macronisée bruisse de ses nombreux candidats sous entendus ou affirmés soucieux de maintenir Besançon en 2020 plus ou moins rose, plus ou moins rouge ou plus ou moins verte... avec les mêmes visages", déclare Pascal Bonnet. "J’ai cette semaine une réunion de commission municipale avec 3 adjoints potentiellement candidats ! Pourtant le temps sera au renouvellement et à l’alternance.

A droite, pour l’instant, la tête de liste n’est pas le sujet : loin des ambitions individuelles, nous avons le souci dans l’union, de l’avenir de Besançon et en premier lieu du projet à lui proposer.

Après 25 ans au conseil municipal, soit on est en situation d’apporter quelque chose à la commune en la dirigeant, soit on laisse la place. En 2014, à 53 ans, je pensais pouvoir être utile à ma Ville pour lui apporter l’alternance et cela supposait pour moi, 2 mandats d’engagement, estimant que surtout quand on a été élu jeune, au delà d’un certain âge, il faut savoir s’arrêter mais que 12 ans sont nécessaires pour construire.

En 2020, dans cette logique, je n’ai plus 12 ans devant moi à moins de vouloir finir un éventuel 2ème mandat au delà de 70 ans, ce qui n’a plus de sens aujourd’hui, et je doute d’ailleurs que mon parti qui n’avait même pas pensé voici 6 ans étudier ma candidature pourtant bien reçue par beaucoup en ville, y pense une seconde ! En 2014, Jacques Grosperrin ayant été investi, l’UMP à l’époque, a souhaité que je participe à la liste qui manquait d’expérience. J’ai été discipliné. Il y a aujourd’hui de l’expérience.

Il est donc temps pour moi de passer à autre chose, tout en restant attentif et vigilant pour ma Ville. J’accompagnerai le travail sur le projet mais ne serai donc pas candidat à un nouveau mandat."

Politique

Département du Doubs : le groupe minoritaire pointe des écarts entre annonces et résultats

Au lendemain de la séance de l’Assemblée départementale du Doubs, le groupe minoritaire ”Doubs social, économique et solidaire” revient sur plusieurs dossiers examinés lundi 28 septembre : protection de l’enfance, aide à domicile, collèges et politique jeunesse. Dans un communiqué, les élus confrontent les annonces présentées pendant la séance aux chiffres figurant dans les rapports et estiment que plusieurs engagements restent à concrétiser.

Département du Doubs : la majorité départementale affiche ses priorités, des pompiers aux collèges

Réunis lundi 28 septembre 2026 en assemblée départementale, les élus de la majorité ont notamment annoncé une hausse d’au moins 5 % de la contribution au Service départemental d'incendie et de secours (Sdis) pour le prochain budget. Jeunesse, protection de l’enfance, restauration scolaire et rénovation des collèges figuraient également à l’ordre du jour.

Élections sénatoriales : les résultats en Franche-Comté

Dimanche 27 septembre 2026, les grands électeurs étaient appelés à désigner les sénateurs de trois départements de Franche-Comté. Dans le Doubs, les sénateurs sortants Jean-François Longeot et Jacques Grosperrin renouvellent leur mandat, tandis qu' Arnaud Marthey fait son entrée à la chambre haute du Parlement. Le candidat socialiste permet à la gauche de retrouver une représentation au Sénat.

À Audeux, le maire décide d’avancer l’installation de la vidéoprotection d’un an

La municipalité d’Audeux souhaite accélérer l’installation de la vidéoprotection, initialement programmée pour 2027. Une consultation organisée auprès des foyers de la commune fait apparaître 74 votes favorables sur 78 participants, a-t-on appris dans un communiqué du maire le 26 septembre 2026.

Armes létales et vidéosurveillance à Besançon : les élus insoumis saisissent le préfet du Doubs

À Besançon, le conseil municipal de rentrée du 17 septembre 2026 continue de susciter des réactions. Les élu(e)s de La France insoumise, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, mettent aujourd’hui en cause la légalité de deux délibérations adoptées lors de cette séance, l’une concernant l’armement létal de la police municipale, l’autre l’extension de la vidéosurveillance. Ils ont saisi le préfet du Doubs afin qu’il exerce son contrôle de légalité et demande, le cas échéant, au tribunal administratif de suspendre ces décisions.

Violences sexistes et sexuelles : premier feu vert à l’Assemblée pour la loi " intégrale "

Les députés ont approuvé mercredi 24 septembre 2026 en commission la loi "intégrale" contre les violences sexistes et sexuelles (VSS), texte-fleuve censé répondre aux failles révélées par plusieurs scandales ces dernières années, avant l'arrivée dans l'hémicycle le 1er octobre.

Insee : en Bourgogne-Franche-Comté, les femmes investissent les conseils municipaux mais peinent encore à devenir maires

L’Insee a publié le 22 septembre 2026 une étude concernant la place des femmes lors des dernières élections municipales en Bourgogne-Franche-Comté. Il ressort de l’enquête que même si la part de féminisation progresse grâce notamment aux listes paritaires, elles restent très peu à occuper dans la région un poste de maire.

Un mur qu’on efface ne fait pas disparaître les idées

BILLET • L’art n’est pas là pour plaire, il n’est pas là pour flatter, rassurer ou obtenir l’approbation de tout le monde. L’art est là pour exprimer, pour questionner, pour déranger parfois, bousculer, pour provoquer, pour faire réfléchir. Et, de temps en temps, pour mettre en colère. C’est précisément pour cela qu’il est précieux.

À Besançon, la fresque de Nacle dénonçant les violences policières déjà recouverte

Dévoilée ce mardi 22 septembre 2026 sur le mur d’expression libre de la Malcombe, la nouvelle fresque du street artiste bisontin Nacle n’aura été visible que quelques heures. Dénonçant les violences policières, elle a été condamnée par le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, avant d’être aussitôt recouverte dans l’après-midi par les services de la Ville.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 15.84C°
partiellement nuageux
le 30/09 à 08h00
Vent
1.22 m/s
Pression
1020 hPa
Humidité
85 %

Sondage