Selon le PCF, "les Bisontines et les Bisontins sont face à un choix clair". Il oppose deux orientations : d’un côté, la poursuite d’une gestion municipale à gauche et écologiste, inscrite "dans la continuité de plus de 70 années" et marquée par des politiques publiques en matière de services publics, de logement social, de gratuité des transports et de transitions écologiques.
De l’autre, il évoque la possibilité de "laisser la ville à une droite extrême, de plus en plus proche de l’extrême droite et de ses idées xénophobes", accusée d’être "prête à livrer la ville à des affairistes dans des Partenariats Public Privé concernant des projets ruineux".
Le communiqué souligne qu’"aujourd’hui la gauche s’est réunie", précisant que ce rassemblement s’appuie sur le programme de Besançon vivante, juste et humaine. Il est également indiqué que "la liste a progressé de deux points par rapport à 2020". Dans ce contexte, le texte insiste sur une dynamique électorale plus large : "réunie, la gauche qui a progressé ensemble de cinq points, doit gagner".
Appel à la mobilisation le 22 mars
À l’approche du vote, la section bisontine du PCF lance un appel explicite à la participation électorale. Elle appelle à "la mobilisation massive des électrices et des électeurs attachés à la justice sociale, aux valeurs humanistes de lutte contre les discriminations et le racisme, à la préservation […] de l’environnement".


