Quingey : le maire, Jacques Breuil démissionne

Publié le 13/01/2017 - 19:00
Mis à jour le 13/01/2017 - 19:09

Après 28 ans de carrière politique, le maire de Quingey, Jacques Breuil, a annoncé ce vendredi 13 janvier 2017 sa démission lors de la cérémonie des vœux à l’espace culturel de la commune.

 ©
©

EXCLU

Le cinquième et dernier mandat de Jacques Breuil n'ira pas jusqu'au bout cette fois. Le maire de Quingey depuis 1989 a décidé de rendre son écharpe pour prendre sa retraite à l'âge de 64 ans. "J'ai décidé d'arrêter il y a quelque temps parce que j'aspire à autre chose, j'ai des petits problèmes de santé qui m'ont fait réfléchir, j'ai des petits enfants, dont une petite fille en Angleterre, et il faut passer la main avant de fatiguer les gens", nous confie-t-il, quelques heures avant sa déclaration officielle. 

Jacques Breuil garde de bons souvenirs de sa vie politique et notamment en tant que maire de Quingey. "J'ai vécu beaucoup de choses agréables, des souvenirs inoubliables, j'ai créé des projets, j'ai eu des relations humaines intéressantes et enrichissantes. Il y a eu aussi des moments difficiles", nous raconte-t-il.

"900 emplois ont été créés dans une commune de 1 400 habitants"

Il se dit également fier d'avoir pu développer la commune de Quingey : de 1989 à 2017, le nombre d'habitants a quasiment doublé passant de 940 à 1 400 habitants. "900 emplois ont été créés dans une commune de 1 400 habitants, nous avons une crèche, une maison médicale avec une sage-femme, un ostéopathe, nous avons également une maison de retraite, une nouvelle médiathèque, le collège sera bientôt rénové, un troisième parc de jeu et de loisirs est en construction… Pour moi, la boucle est bouclée", nous explique Monsieur Breuil. 

De 1989 à 2017, Jacques Breuil, qui n'avait pas pour vocation à se lancer dans la politique, a également été conseiller général du Doubs (1992) et vice-président du Conseil général du Doubs pendant deux mandats. Il a également été fait chevalier de la Légion d'honneur en décembre 2015.

Et la suite ?

Pour l'heure, Jacques Breuil n'a pas encore envoyé sa lettre de démission au préfet du Doubs, mais cela ne saurait tarder. Par ailleurs, selon lui, "un nouveau maire prendra ses fonctions fin printemps-début été 2017". En attendant, le maire fait la transition pendant quelques mois. Toutefois, il ne sait pas encore si de nouvelles élections municipales vont se dérouler ou non... Affaire à suivre.

Politique

Composition du nouveau conseil communautaire des Portes du Haut-Doubs

Le Conseil Communautaire de la Communauté de Communes des Portes du Haut-Doubs s’est réuni ce mercredi 15 avril 2026 à 20h à Vercel-Villedieu-le-Camp à l’occasion de sa séance d’installation. Conformément aux dispositions réglementaires, cette séance a permis d’installer la nouvelle assemblée communautaire, composée de 69 élus.

Annie Genevard invite industriels et distributeurs à “se remettre autour de la table”

La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a appelé jeudi 16 avril 2026 industriels et distributeurs à "se remettre autour de la table" pour voir comment "partager" les coûts supplémentaires qu'entraînera l'inflation liée à la guerre au Moyen-Orient, sans nécessairement rouvrir les négociations commerciales "qui ont été dures".

À Besançon, Communistes et Insoumis s’opposent à l’arrivée d’un élu RN à l’exécutif de GBM

Par le biais de deux communiqués distincts, les membres du parti communiste de Besançon et LFI Besançon ont fait part de leur opposition, ce mardi 14 avril 2026, quant à la désignation et l’élection possible d’un membre du Rassemblement National en tant que vice-président à Grand Besançon Métropole (GBM).

Conseil communautaire : l’opposition bisontine accuse le maire d’avoir renié une promesse électorale

Dans un communiqué du 13 avril 2026, les groupes d’opposition de la municipalité bisontine accusent le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, d’avoir renié une promesse électorale, celle d’ouvrir le bureau de Grand Besançon Métropole à un représentant de l’opposition bisontine. Ils appellent l’édile à changer d'avis avant le 20 avril, date du conseil communautaire.

Anne Vignot propose à Ludovic Fagaut un “plan d’urgence” face à la flambée des prix du carburant

Dans un courrier adressé au maire de Besançon, Ludovic Fagaut, en date du 7 avril 2026, Anne Vignot et les élu(e)s du groupe ”Les Écologistes, Génération.s et société civile” formulent une proposition de plan d’urgence ”contre le choc pétrolier et la dépendance aux énergies fossiles”. Le document est cosigné par Anthony Poulin, Laura Giniot, Jérémy Jeanvoine et Lydie Francart.

La loi sur le 1er-Mai saute la case des débats à l’Assemblée, la CGT dénonce un “coup de poignard”

La gauche et les syndicats dénoncent un "passage en force" : les députés ont approuvé vendredi 10 avril 2026 le rejet préalable du texte autorisant le travail de certains salariés le 1er-Mai demandé par les macronistes pour éviter "l'obstruction" et accélérer son parcours législatif.

Municipales 2026 à Besançon : le PCF analyse la victoire de la droite et les erreurs de la gauche

À la suite de la victoire de la droite menée par Ludovic Fagaut lors des élections municipales de 2026 à Besançon, face à la maire sortante Anne Vignot (Les Écologistes), la section locale du Parti communiste français de Besançon a publié, jeudi 9 avril 2026, son analyse détaillée du scrutin. Le document revient sur les dynamiques électorales entre les deux tours, l’évolution des rapports de force depuis 2014, ainsi que les facteurs politiques locaux et nationaux ayant conduit à l’alternance.

Éclairage de la Citadelle de Besançon : Alternatiba évoque une “décision illégale”

Dans une lettre adressée au maire de Besançon le 7 avril 2026, Alternatiba Besançon critique le rallumage de la Citadelle décidé par Ludovic Fagaut dès son entrée en fonction et lui demande d'exprimer "sans tarder" sa vision des enjeux environnementaux.

Tribune de Nicolas Bodin : “Ne pas se tromper de combat ni de débat”

À l’heure où le tumulte électoral s’est déjà bien estompé et où la vie politique locale reprend son cours habituel, certains résultats méritent pourtant que l’on s’y attarde selon Nicolas Bodin, ancien adjoint PS de Jean-Louis Fousseret puis d'Anne Vignot. Dans une tribune du 7 avril 2026, il invite la gauche bisontine à regarder en face cette défaite, à en comprendre les ressorts et, surtout, à éviter les faux débats pour se recentrer sur l’essentiel.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 18.77
couvert
le 17/04 à 12h00
Vent
1.78 m/s
Pression
1021 hPa
Humidité
62 %

Sondage