Rebsamen soutient une candidature de Le Foll à la tête du PS

Publié le 23/11/2017 - 11:33
Mis à jour le 23/11/2017 - 11:33

L’ancien ministre du Travail et maire de Dijon, François Rebsamen, a apporté ce jeudi 23 novembre 2017 son soutien à une candidature de Stéphane Le Foll à la tête du Parti socialiste, estimant qu« il faut un peu d’histoire dans un parti » pour le diriger. 

 ©
©

 "Moi je soutiens quelqu'un qui a de l'expérience, qui me semble à même de pouvoir rassembler les jeunes (...), donc je soutiens Stéphane Le Foll", a déclaré M. Rebsamen sur LCP. L'ancien ministre de l'Agriculture, qui vient de publier une contribution, n'est pas encore officiellement candidat. "Je pense qu'il va l'être", "j'espère qu'il le sera", a déclaré le maire de Dijon. 

"Il y a toute une génération qui arrive derrière, mais il faut qu'elle prenne un peu d'expérience", a-t-il poursuivi. "J'entends dire par exemple que Najat Vallaud-Belkacem serait candidate, c'est très bien, mais je pense qu'il faut avoir géré à un moment quand même une collectivité, être implanté dans le terrain. Il faut avoir un peu d'histoire dans un parti pour diriger un parti". 

Selon M. Rebsamen, l'ancienne ministre de l'Education "serait sûrement très bien dans une équipe, elle serait sûrement très utile au PS, elle ferait sûrement une excellente porte-parole du PS, etc.". "Et je pense qu'il faut qu'elle soit dans l'équipe demain qui sera constituée autour de Stéphane Le Foll". 

Interrogé par Radio classique sur une éventuelle candidature de son épouse, le député Boris Vallaud a indiqué que "sa décision n'est pas prise". "A ma connaissance, je pense être pas trop mal informé, elle n'a pas donné de réponse à la question (...) Ca veut dire qu'elle est dans un moment de réflexion depuis plusieurs mois, elle a aussi des projets personnels, elle ne se désintéresse évidemment pas de la politique, parce que c'est une femme politique, mais je vous le redis, sa décision n'est pas prise".

Parmi les nombreux prétendants cités depuis le départ du premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, fin septembre, figurent le président du groupe Nouvelle Gauche à l'Assemblée Olivier Faure ou encore le député Luc Carvounas.

Politique

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, la Licra dénonce la banalisation du terme ”nazi” après les attaques visant Ludovic Fagaut

La section Besançon-Franche-Comté de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) Besançon Franche-Comté réagit au dépôt de plainte du maire de Besançon, Ludovic Fagaut, pour des injures visant l’élu et sa famille. Dans un communiqué publié le lundi 12 octobre 2026, l’association condamne les attaques personnelles sur les réseaux sociaux et alerte sur l’instrumentalisation de la mémoire du nazisme dans le débat public.

Vaîtes, plainte et réduction du temps de parole des élus : le conseil municipal sera mouvementé ce jeudi à Besançon

Deux ou trois sujets risquent d’enflammer le débat lors du prochain conseil municipal prévu jeudi 15 octobre 2026 : le sujet de l’avenir des Vaîtes et celui de la révision du règlement intérieur sur le temps de parole attribué à l’opposition. Et notamment la plainte déposée par le maire Ludovic Fagaut, après des attaques visant sa personne et sa famille où il affirme que des "élus" en sont les auteurs.

À Besançon, Ludovic Fagaut annonce porter plainte après des attaques visant sa personne et sa famille

Mise à jour • Dans une publication sur les réseaux sociaux, dimanche 11 octobre 2026, le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, dénonce des attaques qu’il estime avoir dépassé les limites du débat politique. Il annonce avoir décidé de porter plainte, évoquant notamment des comparaisons avec le nazisme et des attaques visant sa famille depuis la campagne électorale.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.24C°
légère pluie
le 18/10 à 20h00
Vent
1.14 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
93 %

Sondage